
La crise de la biodiversité, causée par la perte des habitats, menace fortement les primates, comme le tamarin-lion doré, endémique de la forêt Atlantique. Un programme de conservation a permis de décupler ses effectifs en 40 ans. L’analyse des réseaux d’acteurs révèle que ce succès repose sur la coordination des parties prenantes. Entre écologie et sociologie, cette étude montre comment l’implication des acteurs peut contrer le déclin de la biodiversité.
Intervenants
Aurélie VINOT (Étudiante de Master 2 à l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie, IMBE)
Romain MONASSIER (Doctorant à Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie, IMBE)
La crise de la biodiversité, causée par la perte des habitats, menace fortement les primates, comme le tamarin-lion doré, endémique de la forêt Atlantique. Un programme de conservation a permis de décupler ses effectifs en 40 ans. L’analyse des réseaux d’acteurs révèle que ce succès repose sur la coordination des parties prenantes. Entre écologie et sociologie, cette étude montre comment l’implication des acteurs peut contrer le déclin de la biodiversité.
