
Notre santé dépend-elle uniquement de notre mode de vie et de notre système de soins ? Ou est-elle aussi intimement liée à celle des animaux, des plantes, des sols, de l’eau, du climat et, plus largement, des écosystèmes dont nous faisons partie ?
L’approche « Une seule santé » (One Health) repose sur une idée simple : la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes sont profondément interdépendantes. Les crises récentes – pandémie de Covid-19, émergence de nouvelles maladies, pollution de l’air et de l’eau, perte de biodiversité ou encore multiplication des événements climatiques extrêmes – nous rappellent que les frontières que nous avons longtemps établies entre santé et environnement sont aujourd’hui largement dépassées.
Mais comment traduire cette idée dans les faits ? Comment passer d’un concept à des actions concrètes ? Et surtout, comment penser la santé non plus uniquement à l’échelle de l’individu, mais aussi de la ville, des territoires et des écosystèmes ?
À travers cette rencontre, Pression Hyperbar propose d’ouvrir le débat sur une question qui nous concerne toutes et tous : « la véritable prise en compte de notre santé ne nécessite-t-elle pas de prendre soin du vivant dans son ensemble ? »
Pour débuter la soirée, nous explorerons cette approche à travers les regards complémentaires de nos trois intervenants :
- Anthony Gonçalves, Adjoint au Maire de Marseille, Délégué à la Santé
- Zoé Le Monnoyer, Chargée de mission « une seule santé » à l’Agence Régionale de Biodiversité Environnement – Région Sud
- Thierry Tatoni, Professeur en écologie amU à l’IMBE, Membre de l’Académie des Sciences, Lettre et Arts de Marseille
Retrouvez notre évènement Facebook.
À propos de l’OSU Institut Pythéas :
L’Observatoire des Sciences de l’Univers (OSU) Pythéas est un des 25 OSU impulsés par l’Institut Terre et Univers du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Outre le CNRS, il a pour autres tutelles Aix-Marseille Université, dont il est une composante, l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement (INRAE). Ses grandes missions sont de contribuer à l’enrichissement des connaissances, de valoriser les recherches de ses équipes, de participer à la formation universitaire et au partage de la culture scientifique. Il fédère une unité d’appui et de recherche et sept laboratoires dans les domaines des sciences de l’Univers et de la Terre. Près de 1200 personnes y travaillent réparties sur une douzaine de sites en Provence.
À propos du master Informations Scientifique et Médiation en Environnement (master ISME) :
Le master ISME s’inscrit dans la mention IMST (Information et Médiation Scientifique et Technique) et offre donc une formation pluridisciplinaire, allant de la médiation scientifique en tant que telle, à la découverte de différents outils technologiques. Les enseignements sont tous très variés, et souvent sous des formes assez atypiques. Les étudiants sont amenés, très régulièrement, à réfléchir sur différentes thématiques autour des relations sciences et société ainsi qu’à leur rôle de médiateur dans ce monde en perpétuelle évolution. Ce master est professionnalisant, les cours s’éloignent du schéma classique de l’étudiant qui gratte sur sa feuille en amphi. Ainsi, la formation offre beaucoup d’autonomie et de créativité, ce qui permet aux étudiants de développer de véritables compétences pour entrer dans le monde professionnel.
