
Contexte
Dans le cadre des 60 ans du Parc animalier de Branféré en juin 2025, un symposium scientifique, Research for Nature, a été co-organisé par le parc et la Fondation de France en partenariat avec l’association Sciences Citoyennes. Sur le thème de la conservation de la biodiversité, cet événement a réuni acteurs académiques et non académiques avec l’ambition de croiser différentes disciplines telles que la sociologie, l’ethnologie, les sciences de l’éducation, la biologie de la conservation et la psychologie environnementale.
Pour faciliter la rencontre et le travail commun entre les chercheurs et les membres de la société civile, ont été organisés pendant ce symposium des ateliers de recherche participative à partir de questions à la recherche formulées par 6 associations.
Début 2026, le Comité écosystèmes résilients de la Fondation de France a retenu 2 questions à la recherche explorées lors de ces ateliers.
Objectifs
Le présent appel à manifestation d’intérêts (AMI) vise à identifier une ou des équipes de recherche qui souhaitent s’engager dans un projet de recherche participative pour faire émerger une problématique de recherche. Le collectif de recherche constitué de l’association et de ou des équipes de recherche retenues sera financé par la Fondation de France à hauteur de 15 000 €, pour une durée maximale de 6 mois.
A l’issue de cette phase d’émergence, il sera proposé au collectif de développer leur projet de recherche participative consolidé, à partir de mars 2027, avec un soutien financier et méthodologique (2 ans, soutien maximal de 150 000 €), sous réserve d’un avis favorable du Comité écosystèmes résilients de la Fondation de France.
Questions à la recherche
Les équipes de recherche devront adresser leur candidature pour l’une ou l’autre des questions à la recherche suivantes :
Planète Mer : Quels rôles jouent les perceptions citoyennes de l’environnement marin et littoral dans la construction et l’interprétation des indicateurs d’état de la biodiversité, et comment, et comment contribuent-elles à l’identification des tendances de changement ?
AFDPZ : Comment co-construire, avec l’ensemble des acteurs concernés (pêcheurs, scientifiques in situ et ex situ, gestionnaires, ONG de terrain et utilisateurs de la mer), des solutions opérationnelles fondées sur l’écologie sensorielle et la cognition des cétacés permettant de réduire significativement les captures accidentelles, en s’appuyant notamment sur les capacités expérimentales offertes par les delphinariums et centres zoologiques hébergeant des cétacés ?
