• Passer à la navigation principale
  • Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
  • Annuaire
  • Webmail
  • Intranet
  • Portail numérique
  • Service pour le Respect et l’Égalité
Ressources – OSU Pythéas

Ressources - OSU Pythéas

Ressources

  • Actualité
  • Agenda
  • Ressources
  • Emplois / stages
  • Retour

Archives pour mars 2026

Nicolas Roche élu à l’Académie des technologies

16 mars 2026 by osuadmin

Professeur à Aix-Marseille Université et chercheur au CEREGE et à l’ITEM, il développe des procédés innovants pour le traitement de l’eau et des déchets, la valorisation des ressources et la gestion durable des milieux. Ses travaux mêlent expérimentation, modélisation et collaboration avec le monde socio-économique, et il contribue activement à la formation des étudiants et chercheurs.

Il rejoindra officiellement les nouveaux académiciens lors d’une cérémonie à la Sorbonne en mars 2026.

Classé sous :Terre Balisé avec :Distinction

Le printemps des sciences des technopôles

16 mars 2026 by osuadmin

Une journée scientifique d’immersion au cœur des technopôles

Fort du succès de ses trois premières éditions, le Cerege (Centre Européen de Recherche et d’Enseignement en Géosciences de l’Environnement) et l’association Les Petits Débrouillards proposent une 4e édition du Printemps des Sciences des Technopôles.

Lors de cet événement qui vise à rapprocher la science des jeunes générations, des collégiens et des lycéens de toute la région seront attendus pour une journée scientifique d’immersion au cœur des technopôles d’Aix-Marseille, sur 2 sites distincts : le plateau de l’Arbois et le site de Château Gombert.

Programme

Au programme de cette 4ème édition :

Des visites de laboratoires :

  • A l’Arbois, le CEREGE, l’IMBE (Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale) et le LCE (Laboratoire de Chimie de l’Environnement).
  • A Château Gombert, le LAM (Laboratoire d’Astrophysique de Marseille), le LMA (Laboratoire de Mécanique Acoustique), l’IRPHE (Institut de Recherche sur les Phénomènes Hors Equilibre) et l’IUSTI (Institut Universitaire des Systèmes Thermiques Industriels)

Un speed dating pour des échanges sur les métiers de sciences et de l’innovation avec des chercheurs, enseignants-chercheurs, techniciens, ingénieurs, gestionnaires et personnels des Technopôles.

Classé sous :Environnement, Terre, Univers

Mesurer l’expansion de l’univers grâce à un feu d’artifice cosmique

16 mars 2026 by osuadmin

Cette supernova est une explosion stellaire superlumineuse, située à 10 milliards d’années-lumière, et bien plus brillante que les supernovas typiques. Elle présente également une autre particularité : la même supernova apparaît cinq fois dans le ciel nocturne, tel un feu d’artifice cosmique, en raison d’un phénomène connu sous le nom de lentille gravitationnelle.

Deux galaxies situées au premier plan courbent la lumière de la supernova lors de son trajet vers la Terre, la contraignant à emprunter des trajectoires différentes. Ces trajectoires ayant des longueurs légèrement différentes, la lumière de chaque copie de la supernova arrive à des moments différents. En mesurant les décalages temporels entre ces copies, les chercheurs peuvent déterminer le taux actuel d’expansion de l’Univers, connu sous le nom de constante de Hubble.

« Détecter un événement aussi rarissime est extrêmement difficile », explique Raoul Cañameras, chercheur postdoctoral au LAM, qui a coordonné les efforts de l’équipe pour identifier les lentilles gravitationnelles. « Une approche particulièrement efficace consiste à identifier d’abord les lentilles gravitationnelles statiques — c’est à dire des alignements de deux galaxies sur la même ligne de visée produisant des images multiples, des arcs, voire des anneaux complets — puis à attendre l’explosion d’une supernova dans la galaxie d’arrière-plan, plus éloignée. »

Pour atteindre cet objectif, l’équipe a analysé plusieurs milliards d’images d’objets astronomiques à l’aide d’algorithmes d’apprentissage profond basés sur des réseaux neuronaux. « Six ans après la fin de ce travail de classification, une supernova a finalement été détectée à l’emplacement d’un arc gravitationnel répertorié dans notre catalogue. Nous l’avons surnommée SN Winny, en référence à sa désignation officielle, SN 2025wny », ajoute Raoul Cañameras.

Animation illustrant l’effet de lentille gravitationnelle exercé par la paire de galaxies au premier plan sur la galaxie hôte de SN Winny. La galaxie hôte est déformée en plusieurs images, qui sont étirées et amplifiées pour former un anneau bleuâtre autour de la lentille. L’explosion de SN Winny elle-même est également simulée, ainsi que l’arrivée sur Terre différée de ses cinq copies. Finalement, l’animation laisse place à une observation réelle de SN Winny, capturée par le Large Binocular Telescope en Arizona / Crédit : Elias Mamuzic / MPA / TUM/

Image haute résolution d’une supernova singulière

L’analyse de ce type de supernovas amplifiées par lentille gravitationnelle dépend de la capacité à déterminer avec exactitude la masse des galaxies faisant office de lentille. Pour mesurer ces masses, l’équipe a obtenu des images avec le Large Binocular Telescope (LBT) en Arizona, aux États-Unis, en utilisant ses deux miroirs de 8,4 mètres de diamètre ainsi qu’un système d’optique adaptative corrigeant le flou atmosphérique. Le résultat est la première image couleur haute résolution de ce système publiée à ce jour.

Le Large Binocular Telescope au Mont Graham, Arizona (États-Unis)
Le Large Binocular Telescope au Mont Graham, Arizona (États-Unis) /Crédit : Dr Christoph Saulder / MPE

Ces observations révèlent la présence de deux galaxies lentilles au premier plan, au centre, et de cinq copies bleutées de la supernova, évoquant l’explosion d’un feu d’artifice. Ce phénomène est assez inhabituel, car les lentilles gravitationnelles d’échelle galactique ne produisent généralement que deux ou quatre copies. À partir des positions de ces cinq copies, Allan Schweinfurth et Leon Ecker, jeunes chercheurs au sein de l’équipe, ont construit le premier modèle de distribution de masse des lentilles.

« Jusqu’à présent, la plupart des supernovas amplifiées par lentille gravitationnelle se trouvaient derrière des amas de galaxies massifs, dont les distributions de masse sont complexes et difficiles à modéliser », explique Allan Schweinfurth. « SN Winny, en revanche, est amplifiée par seulement deux galaxies individuelles qui ont des distributions de lumière et de masse régulières. La simplicité globale du système offre une opportunité passionnante de mesurer le taux d’expansion de l’Univers avec une grande précision. » 

Deux méthodes, deux résultats très différents

Jusqu’à présent, les scientifiques se sont principalement appuyés sur deux méthodes pour mesurer la constante de Hubble, mais ces méthodes donnent des résultats contradictoires. Ce paradoxe est connu sous le nom de tension de Hubble.

La première est la méthode locale, qui mesure les distances aux galaxies étape par étape, un peu comme on gravit une échelle, où chaque barreau dépend du précédent; d’où son nom d’« échelle des distances cosmiques ». Cette méthode consiste à utiliser des objets dont la luminosité est bien connue pour estimer les distances, puis à comparer ces distances à la vitesse d’éloignement des galaxies. Comme cette méthode comporte de nombreuses étapes de calibration, même de petites erreurs peuvent s’accumuler et influencer le résultat final.

La seconde méthode remonte beaucoup plus loin dans le temps. Elle consiste à étudier le fond diffus cosmologique, la faible lueur résiduelle du Big Bang, puis à utiliser des modèles de l’Univers primordial pour calculer le taux d’expansion actuel. Cette approche est très précise, mais elle repose sur des hypothèses concernant l’évolution de l’Univers, et ces hypothèses font encore l’objet de débats.

Une nouvelle approche, en une seule étape

Une troisième méthode, indépendante, entre désormais en jeu : l’utilisation d’une supernova amplifiée par lentille gravitationnelle. Sherry Suyu, professeure associée de cosmologie observationnelle à la Technical University of Munich (TUM) et chercheuse au Max Planck Institute for Astrophysics, explique qu’en mesurant les décalages temporels entre les multiples copies de la supernova et en connaissant la distribution de masse des galaxies lentilles, il est possible de calculer directement la constante de Hubble.

« Contrairement à l’échelle des distances cosmiques, il s’agit d’une méthode en une seule étape, avec des sources d’incertitudes systématiques moins nombreuses et totalement différentes », souligne Stefan Taubenberger, premier auteur de l’étude spectroscopique. Seules quelques mesures de ce type ont été tentées à ce jour.

Des chercheurs du LAM, dont Raoul Cañameras, Stéphane Basa et Benjamin Schneider, contribuent actuellement aux observations de suivi indispensables à la finalisation de l’analyse. Une priorité est de suivre la luminosité de la supernova au fil du temps afin de mesurer avec précision les décalages temporels entre ses copies. Pour ce faire, l’équipe utilise activement le télescope robotisé COLIBRI, construit dans le cadre d’une collaboration franco-mexicaine entre l’AMU, le CNES, le CNRS, l’UNAM et le SECIHTI.

Parallèlement aux efforts déployés par les astronomes du monde entier, ces observations de SN Winny fourniront de nouvelles données cruciales et contribueront à faire un pas vers la résolution de la tension de Hubble.

Classé sous :Univers Balisé avec :Communiqué de presse

Barre latérale principale

Articles récents

  • Nicolas Roche élu à l’Académie des technologies
  • Le printemps des sciences des technopôles
  • Mesurer l’expansion de l’univers grâce à un feu d’artifice cosmique
  • Bourse For woman in science L’Oréal-Unesco
  • La petite lune Encelade sculpte l’environnement de Saturne sur des distances records

Commentaires récents

Aucun commentaire à afficher.

Archives

  • mars 2026
  • février 2026
  • janvier 2026
  • décembre 2025
  • novembre 2025
  • octobre 2025
  • septembre 2025
  • juillet 2025
  • juin 2025
  • mai 2025
  • avril 2025
  • mars 2025
  • février 2025
  • janvier 2025
  • décembre 2024
  • novembre 2024
  • octobre 2024
  • septembre 2024
  • août 2024
  • juillet 2024
  • juin 2024
  • mai 2024
  • avril 2024
  • mars 2024
  • février 2024
  • janvier 2024
  • décembre 2023
  • novembre 2023
  • octobre 2023
  • septembre 2023
  • août 2023
  • juillet 2023
  • juin 2023
  • mai 2023
  • avril 2023
  • mars 2023
  • février 2023
  • décembre 2022
  • novembre 2022
  • octobre 2022
  • septembre 2022
  • août 2022
  • juillet 2022
  • juin 2022
  • avril 2022
  • mars 2022
  • février 2022
  • janvier 2022
  • décembre 2021
  • novembre 2021
  • octobre 2021
  • septembre 2021
  • juillet 2021
  • mai 2021
  • avril 2021
  • mars 2021
  • février 2021
  • janvier 2021
  • juin 2020
  • avril 2020
  • mars 2020
  • juillet 2018
  • juin 2018
  • mai 2018
  • mars 2018
  • décembre 2017
  • novembre 2017
  • octobre 2017
  • septembre 2017
  • juillet 2017
  • juin 2017
  • mai 2017
  • avril 2017
  • mars 2017
  • janvier 2017
  • décembre 2016
  • novembre 2016
  • octobre 2016
  • septembre 2016
  • août 2016
  • juillet 2016
  • juin 2016
  • mai 2016
  • avril 2016
  • mars 2016
  • janvier 2016
  • novembre 2015
  • octobre 2015
  • septembre 2015
  • août 2015
  • juillet 2015
  • juin 2015
  • avril 2015
  • mars 2015
  • février 2015
  • janvier 2015
  • novembre 2014
  • septembre 2014
  • juillet 2014
  • juin 2014
  • mai 2014
  • mars 2014
  • février 2014
  • janvier 2014
  • décembre 2013
  • novembre 2013
  • septembre 2013
  • août 2013
  • juillet 2013
  • juin 2013
  • avril 2013
  • mars 2013
  • septembre 2012
  • juillet 2012
  • juin 2012
  • mars 2012
  • décembre 2011
  • juillet 2011
  • janvier 2011

Catégories

  • Atmosphère
  • Biodiversité
  • Biologie
  • Chimie
  • Climat
  • Écologie
  • Environnement
  • Ingénierie
  • Interactions Homme-Milieu
  • Non classé
  • Océan
  • Paléontologie
  • Santé
  • Surface continentale
  • Terre
  • Univers
loader

Siège de l’OSU Institut Pythéas

OSU Institut Pythéas c/o CEREGE Europôle Méditerranée Site de l’Arbois 13545 AIX EN PROVENCE CEDEX 4

Campus de rattachement administratif principal

OSU Institut Pythéas Campus de Luminy OCEANOMED Bâtiment 26M 163 avenue de Luminy - Case 901 13009 MARSEILLE
Tél. 04.86.09.05.00

Renseignements

Pour toute demande ecrivez au secrétariat de l’OSU Institut Pythéas.

Nous suivre

Nos tutelles :
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle

Copyright © 2026 · OSU Pytheas - News sur Genesis Framework · WordPress · Se connecter