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Biodiversité

Appel à manifestation d’intérêt : Co-Construction des Connaissances pour la Conservation de la Biodiversité

5 mai 2026 by osuadmin

Contexte

Dans le cadre des 60 ans du Parc animalier de Branféré en juin 2025, un symposium scientifique, Research for Nature, a été co-organisé par le parc et la Fondation de France en partenariat avec l’association Sciences Citoyennes. Sur le thème de la conservation de la biodiversité, cet événement a réuni acteurs académiques et non académiques avec l’ambition de croiser différentes disciplines telles que la sociologie, l’ethnologie, les sciences de l’éducation, la biologie de la conservation et la psychologie environnementale.

Pour faciliter la rencontre et le travail commun entre les chercheurs et les membres de la société civile, ont été organisés pendant ce symposium des ateliers de recherche participative à partir de questions à la recherche formulées par 6 associations.

Début 2026, le Comité écosystèmes résilients de la Fondation de France a retenu 2 questions à la recherche explorées lors de ces ateliers.

Objectifs

Le présent appel à manifestation d’intérêts (AMI) vise à identifier une ou des équipes de recherche qui souhaitent s’engager dans un projet de recherche participative pour faire émerger une problématique de recherche. Le collectif de recherche constitué de l’association et de ou des équipes de recherche retenues sera financé par la Fondation de France à hauteur de 15 000 €, pour une durée maximale de 6 mois.

A l’issue de cette phase d’émergence, il sera proposé au collectif de développer leur projet de recherche participative consolidé, à partir de mars 2027, avec un soutien financier et méthodologique (2 ans, soutien maximal de 150 000 €), sous réserve d’un avis favorable du Comité écosystèmes résilients de la Fondation de France.

Questions à la recherche

Les équipes de recherche devront adresser leur candidature pour l’une ou l’autre des questions à la recherche suivantes :

Planète Mer : Quels rôles jouent les perceptions citoyennes de l’environnement marin et littoral dans la construction et l’interprétation des indicateurs d’état de la biodiversité, et comment, et comment contribuent-elles à l’identification des tendances de changement ?

AFDPZ : Comment co-construire, avec l’ensemble des acteurs concernés (pêcheurs, scientifiques in situ et ex situ, gestionnaires, ONG de terrain et utilisateurs de la mer), des solutions opérationnelles fondées sur l’écologie sensorielle et la cognition des cétacés permettant de réduire significativement les captures accidentelles, en s’appuyant notamment sur les capacités expérimentales offertes par les delphinariums et centres zoologiques hébergeant des cétacés ?

Classé sous :Biodiversité Balisé avec :Communiqué de presse

La surface d’habitat accessible, un facteur clé de succès des populations animales

7 avril 2026 by osuadmin

Approche expérimentale des paysages simplifiés au laboratoire © K. Argote en haut, F. Hamonic en bas.
Approche expérimentale des paysages simplifiés au laboratoire © K. Argote en haut, F. Hamonic en bas.

Bien que la perte d’habitat soit considérée comme la principale cause du déclin de la biodiversité, la fragmentation de ces espaces, c’est-à-dire le morcellement d’une grande surface continue en plusieurs morceaux de plus petite taille, fait débat depuis plusieurs décennies. La disposition des zones d’habitat, la nature des espaces qui les séparent, par exemple des milieux urbains ou agricoles, ainsi que leur perméabilité aux espèces sauvages, c’est-à-dire la facilité qu’elles ont à les traverser, sont d’autres facteurs qui restent aujourd’hui peu pris en compte. Mieux comprendre leurs effets apporterait des éléments concrets aux aménageurs et gestionnaires des territoires.

Une équipe de chercheurs de l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale (IMBE – CNRS / Aix-Marseille Université / Avignon Université / IRD) a mené une expérience de mini-paysages en laboratoire afin d’étudier les effets conjoints de l’éloignement des habitats et de la perméabilité du paysage sur des populations de microarthropodes. Chaque mini-paysage (50 x 50 cm) contenait quatre zones d’habitat plus ou moins espacées. L’espace entre ces habitats était rempli de quatre matériaux dans lesquels les individus pouvaient plus ou moins facilement se déplacer et survivre.

Liens entre habitat accessible, variables expérimentales et effets sur les populations. © Cécile Albert
Approche expérimentale des paysages simplifiés au laboratoire © K. Argote en haut, F. Hamonic en bas.

Prendre en compte la perméabilité du paysage améliore ainsi notre capacité à prédire le devenir des populations. Cette expérience démontre que l’accessibilité de l’habitat est un indicateur encore trop peu étudié, alors qu’il s’avère déterminant pour prédire l’état des populations. Même si ces résultats expérimentaux doivent être transposés avec prudence à l’échelle de véritables paysages, ils ouvrent de nouvelles perspectives pour aménager des territoires connectés et accueillants pour la biodiversité. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du projet ERC SCALED qui teste ces mêmes mécanismes à différentes échelles et sur différents types d’organismes.

Classé sous :Biodiversité, Écologie Balisé avec :Résultat scientifique

Quand les paysages et l’altitude façonnent l’équilibre des oiseaux migrateurs et sédentaires

17 janvier 2026 by osuadmin

Une nouvelle étude, publiée dans Journal of Biogeography, révèle que la réponse se trouve dans l’interaction entre l’altitude, la structure du paysage et la richesse en espèces.

En analysant les communautés d’oiseaux nicheurs le long d’un gradient altitudinal de 4000 mètres dans le Sud-Est de la France, Charlotte Rault (bénéficiant d’une bourse doctorale de la région Sud-PACA), Yoann Le Bagousse-Pinguet, Agathe Leriche et Alexandre Millon (Equipe POPCO-IMBE), en collaboration avec Amine Flitti et Catherine Godefroid de la LPO PACA, montrent que l’équilibre entre migrateurs et sédentaires repose sur des interactions complexes entre facteurs environnementaux et écologiques.

  • La communauté régionale est composée de 225 espèces nicheuses, dont 34% de migratrices au long cours.
  • À basse altitude, des paysages moins diversifiés favorisent la présence d’espèces migratrices.
  • La forêt joue un rôle contrasté : elle réduit la proportion de migrateurs en plaine, mais l’augmente en altitude.
  • Fait intéressant, les communautés les plus riches en espèces — au-delà d’~117 espèces, notamment aux basses altitudes — accueillent davantage de migrateurs qu’attendu. Le décalage phénologique des espèces migratrices avec les espèces sédentaires pourrait réduire la compétition pour les ressources et permettre ainsi une richesse spécifique plus élevée.

Ces résultats mettent en lumière la complexité des mécanismes qui structurent les communautés d’oiseaux et soulignent l’importance de considérer conjointement altitude, paysages et biodiversité. Ils apportent des clés précieuses pour mieux anticiper les effets des changements environnementaux et orienter les stratégies de conservation dans un contexte de transformation rapide des territoires.

Classé sous :Biodiversité, Écologie Balisé avec :Résultat scientifique

Viticulture et santé des sols : vers des alternatives au cuivre ?

2 février 2026 by osuadmin

Une étude récente de Flor Regus, Céline Pelosi, Rayhane Hamrouni, Isabelle Laffont Schwob, Nawal Rochdi, Pascale Prudent, Lisa Foli, Yoan Labrousse et Anne-Marie Farnet Da Silva, publiée dans Biological Agriculture & Horticulture, explore une alternative prometteuse : le biocontrôle à base de Trichoderma asperellum, un micro-organisme capable de produire des composés antifongiques.

Les auteurs ont comparé les effets sur un sol viticole du sulfate de cuivre, d’un cocktail de biocontrôle, et de leur combinaison, en suivant pendant 30 jours l’activité microbienne du sol et certains marqueurs du ver de terre Aporrectodea caliginosa (biomasse, reproduction).

Les résultats montrent que le biocontrôle n’a aucun effet délétère et peut même stimuler l’activité microbienne et la croissance des vers de terre. À l’inverse, le sulfate de cuivre réduit la biomasse microbienne et affecte la reproduction des vers de terre.

Les solutions de biocontrôle pourraient ainsi représenter une voie prometteuse pour concilier protection des cultures et santé des sols.

Classé sous :Biodiversité, Écologie Balisé avec :Résultat scientifique

Bonne année 2026 !

5 janvier 2026 by osuadmin

https://news.osupytheas.fr/wp-content/uploads/sites/2/2025/12/Carte_de_voeux-OSU_2026.mp4

Levez le voile sur cette nouvelle année 2026 !

Graphisme et animation : Inès Bussède, DSAA Design de médiation et d’interaction et Mélody Didier, UAR Pythéas

Classé sous :Biodiversité, Climat, Écologie, Environnement, Interactions Homme-Milieu, Océan, Terre, Univers Balisé avec :Communiqué de presse

Prix départemental pour la recherche en Provence 2025

4 décembre 2025 by osuadmin

Présentation des 3 catégories de Prix

Grand Prix : Ce Prix est destiné à récompenser un chercheur en activité et/ou une équipe de recherche qui se sont distingués par des résultats ou des réalisations remarquables et dont le Jury souhaite saluer la qualité et/ou l’originalité des travaux, ainsi que sa notoriété auprès des médias et du grand public.

Prix jeune chercheur : Ce Prix s’adresse à une personne en activité âgée de moins de 40 ans au moment du dépôt du dossier de candidature, et récompense sa capacité à ouvrir de nouvelles perspectives de recherche au sein de sa discipline, l’originalité de ses travaux et les retombées scientifiques de ses découvertes aussi bien que son apport sociétal.

Prix spécial : Ce Prix est destiné à mettre en lumière une belle découverte effectuée par un chercheur en activité et/ou une équipe de recherche qui se sont distingués récemment par un résultat ou une réalisation remarquable dans la thématique définie chaque année par le Département. Le Jury prendra en considération le caractère sociétal ainsi que le côté innovant et créatif du dossier de candidature.

  • Guillaume MARCHESSAUX, Docteur, Chargé de Recherche en Biologie et écologie des populations au MIO – AMU / CNRS / IRD / Université de Toulon, a reçu le Prix Spécial pour ses travaux sur l’invasion du crabe bleu en Méditerranée.
    Consultez la vidéo de présentation sur Guillaume Marchessaux

Résumé de ses travaux de recherche

L’invasion du crabe bleu américain Callinectes sapidus représente aujourd’hui l’une des menaces écologiques majeures en Méditerranée. Depuis 2024, cette espèce exotique, opportuniste et agressive, a colonisé de manière spectaculaire les lagunes et les côtes de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), provoquant la disparition locale de plusieurs espèces méditerranéennes emblématiques, tout en causant une crise économique sévère pour la pêche artisanale lagunaire.

Cette situation a conduit à une mobilisation scientifique et institutionnelle rapide afin de comprendre les dynamiques d’expansion de ce crabe et de mettre en œuvre des mesures de gestion efficaces. Des suivis réguliers des populations ont été mis en place pour analyser la structure et le fonctionnement des colonies de crabes bleus dans chaque site envahi. Ces données permettent d’identifier les points de régulation prioritaires.

En parallèle, sachant que cette espèce est largement consommée et appréciée dans son aire d’origine (notamment en Amérique du Nord), une filière de valorisation alimentaire est en cours de structuration en région PACA auprès de laquelle le candidat est consultant pour partager son expérience tunisienne. Celle-ci vise à transformer ce problème écologique en ressource économique, en valorisant les captures issues des pêches de régulation et en soutenant les pêcheurs locaux.

Fort d’une expérience de plus de quatre années sur l’étude des crabes bleus en Méditerranée, notamment en Tunisie où des réponses concrètes ont été mises en œuvre, le candidat apporte aujourd’hui son expertise en tant que Chargé de Recherche à l’IRD pour accompagner la réponse française à cette invasion. Son approche repose sur deux axes complémentaires : (i) des recherches scientifiques pour mieux comprendre la biologie, l’écologie et la dynamique des populations envahissantes ; (ii) des actions de sensibilisation du public, telles que la campagne « Sauve ta mer, mange un crabe bleu ».

Cette campagne associe événements artistiques, ateliers scientifiques et dégustations pour sensibiliser aux enjeux écologiques tout en valorisant cette ressource émergente. Inspirée du livre « De l’invasion à l’assiette : les recettes à base de crabes bleus », coécrit avec des partenaires tunisiens, elle contribue à une approche innovante, interdisciplinaire et durable de gestion et la régulation des invasions biologiques en Méditerranée

  • Parmi les nominés, nous avons pu compter trois autres chercheurs de l’OSU :
    • Olivier BLIGHT, Docteur, Maître de conférences à l’IMBE – AU / AMU / CNRS / IRD pour ses travaux sur les fourmis exotiques envahissantes,
    • Pierre-André GARAMBOIS, Docteur, Chargé de Recherche au laboratoire RECOVER – INRAE pour ses travaux concernant les modèles hydrologiques-hydrauliques hybrides,
      Consultez sa vidéo de présentation sur Pierre-André GARAMBOIS

    • Sonia CHAABANE, Docteure, Chargée de recherche au CEREGE – AMU / CNRS / IRD / INRAE / Collège de France, pour ses travaux sur l’impact des changements climatiques sur la biodiversité marine.

« Le Département des Bouches-du-Rhône soutient la recherche, dans toutes les disciplines, qu’elle soit fondamentale ou appliquée, aussi bien en sciences sociales et humaines qu’en sciences exactes. Soucieux de la constitution de pôles scientifiques innovants au service du développement du territoire et du bien-être des Provençaux, le Département soutient des projets d’aménagement structurants pour l’attractivité et le rayonnement du territoire » souligne le conseil départemental dans un communiqué.

Classé sous :Biodiversité, Climat, Écologie, Environnement, Océan, Terre, Univers Balisé avec :Distinction

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