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Ressources – OSU Pythéas

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Écologie

La surface d’habitat accessible, un facteur clé de succès des populations animales

7 avril 2026 by osuadmin

Approche expérimentale des paysages simplifiés au laboratoire © K. Argote en haut, F. Hamonic en bas.
Approche expérimentale des paysages simplifiés au laboratoire © K. Argote en haut, F. Hamonic en bas.

Bien que la perte d’habitat soit considérée comme la principale cause du déclin de la biodiversité, la fragmentation de ces espaces, c’est-à-dire le morcellement d’une grande surface continue en plusieurs morceaux de plus petite taille, fait débat depuis plusieurs décennies. La disposition des zones d’habitat, la nature des espaces qui les séparent, par exemple des milieux urbains ou agricoles, ainsi que leur perméabilité aux espèces sauvages, c’est-à-dire la facilité qu’elles ont à les traverser, sont d’autres facteurs qui restent aujourd’hui peu pris en compte. Mieux comprendre leurs effets apporterait des éléments concrets aux aménageurs et gestionnaires des territoires.

Une équipe de chercheurs de l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale (IMBE – CNRS / Aix-Marseille Université / Avignon Université / IRD) a mené une expérience de mini-paysages en laboratoire afin d’étudier les effets conjoints de l’éloignement des habitats et de la perméabilité du paysage sur des populations de microarthropodes. Chaque mini-paysage (50 x 50 cm) contenait quatre zones d’habitat plus ou moins espacées. L’espace entre ces habitats était rempli de quatre matériaux dans lesquels les individus pouvaient plus ou moins facilement se déplacer et survivre.

Liens entre habitat accessible, variables expérimentales et effets sur les populations. © Cécile Albert
Approche expérimentale des paysages simplifiés au laboratoire © K. Argote en haut, F. Hamonic en bas.

Prendre en compte la perméabilité du paysage améliore ainsi notre capacité à prédire le devenir des populations. Cette expérience démontre que l’accessibilité de l’habitat est un indicateur encore trop peu étudié, alors qu’il s’avère déterminant pour prédire l’état des populations. Même si ces résultats expérimentaux doivent être transposés avec prudence à l’échelle de véritables paysages, ils ouvrent de nouvelles perspectives pour aménager des territoires connectés et accueillants pour la biodiversité. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du projet ERC SCALED qui teste ces mêmes mécanismes à différentes échelles et sur différents types d’organismes.

Classé sous :Biodiversité, Écologie Balisé avec :Résultat scientifique

La Litière forestière fermentée (LiFoFer) : Paramètres cinétiques de la production d’acide lactique et d’autres métabolites

16 janvier 2026 by osuadmin

La production comprend deux étapes :

  1. Fermentation solide : 1 mois à température ambiante (entre 15°c et 25°C) en absence d’oxygène, suivie d’un stockage au froid pendant plusieurs mois ou années
  2. Activation avant application agricole : culture submergée avec un peu de mélasse pendant 1 semaine

Cette étude, publiée dans le journal Fermentation,  est issue d’une collaboration entre les équipes « Biologie, Evolution et Ecologie Moléculaires », « CHImiométrie, Plan d’expériences, Systèmes experts » et le Service Technique « Analyses Chimiques pour l’Ecologie« .

Sophie Nafil (Etudiante en BUT), Lucie Miché, Loris Cagnacci, Martine Martinez et Pierre Christen, ont évalué l’effet de la durée de stockage (6, 18 et 30 mois) et de la température (ambiante vs 29 °C) sur la phase d’activation, en suivant le pH, la consommation des sucres et la production de métabolites dont l’acide lactique qui agit comme conservateur du bio-produit, et comme acteur dans la lutte biologique (anti-fongique).

Les principaux résultats obtenus permettent :

  • Une compréhension approfondie des dynamiques métaboliques lors de la phase d’activation de la LiFoFer.
  • L’identification des paramètres clés influençant la production et la qualité du biofertilisant, ouvrant la voie à son optimisation future.

Ces travaux, à découvrir absolument, fournissent des bases solides pour améliorer la productivité agricole et la stabilité des biofertilisants à base de litière forestière.

Classé sous :Écologie, Environnement

Les secrets des textiles anciens révélés par les baies de nerprun

10 février 2026 by osuadmin

Dans cet article, publié dans la revue Dyes and Pigments, Marine Chambaud, Lindsay Mas-Normand, Céline Joliot, Carole Mathe De Souza, Olivier Dangles et Gérald Culioli (équipe EECAR-IMBE) se sont intéressés à l’évolution des couleurs de tissus en coton teints avec des baies de nerprun et soumis à un vieillissement lumineux accéléré, simulant jusqu’à 300 ans d’exposition à la lumière de musée. L’objectif était d’observer à la fois l’évolution de leur couleur et la transformation chimique des colorants naturels.

Les observations réalisées montrent que la couleur des tissus teints s’estompe très rapidement. Après l’équivalent de 300 ans d’exposition à la lumière, les tissus teints apparaissent totalement blancs, signe d’une dégradation complète des colorants naturels.

Cependant, grâce à une approche innovante de métabolomique par LC-MS, les chercheurs ont pu détecter et identifier de nombreuses molécules issues de la plante tinctoriale, et ce même lorsque la couleur avait visuellement disparu. Ces résultats montrent que des traces de colorants naturels, tels que des flavonoïdes et des anthraquinones, persistent dans les fibres et peuvent encore être révélées par des techniques analytiques avancées.

Cette étude met en évidence le potentiel de la métabolomique pour mieux identifier les colorants dans les textiles anciens, contribuant ainsi à une meilleure conservation du patrimoine et à une amélioration de notre connaissance des savoir-faire traditionnels.

Classé sous :Écologie, Environnement

Quand les paysages et l’altitude façonnent l’équilibre des oiseaux migrateurs et sédentaires

17 janvier 2026 by osuadmin

Une nouvelle étude, publiée dans Journal of Biogeography, révèle que la réponse se trouve dans l’interaction entre l’altitude, la structure du paysage et la richesse en espèces.

En analysant les communautés d’oiseaux nicheurs le long d’un gradient altitudinal de 4000 mètres dans le Sud-Est de la France, Charlotte Rault (bénéficiant d’une bourse doctorale de la région Sud-PACA), Yoann Le Bagousse-Pinguet, Agathe Leriche et Alexandre Millon (Equipe POPCO-IMBE), en collaboration avec Amine Flitti et Catherine Godefroid de la LPO PACA, montrent que l’équilibre entre migrateurs et sédentaires repose sur des interactions complexes entre facteurs environnementaux et écologiques.

  • La communauté régionale est composée de 225 espèces nicheuses, dont 34% de migratrices au long cours.
  • À basse altitude, des paysages moins diversifiés favorisent la présence d’espèces migratrices.
  • La forêt joue un rôle contrasté : elle réduit la proportion de migrateurs en plaine, mais l’augmente en altitude.
  • Fait intéressant, les communautés les plus riches en espèces — au-delà d’~117 espèces, notamment aux basses altitudes — accueillent davantage de migrateurs qu’attendu. Le décalage phénologique des espèces migratrices avec les espèces sédentaires pourrait réduire la compétition pour les ressources et permettre ainsi une richesse spécifique plus élevée.

Ces résultats mettent en lumière la complexité des mécanismes qui structurent les communautés d’oiseaux et soulignent l’importance de considérer conjointement altitude, paysages et biodiversité. Ils apportent des clés précieuses pour mieux anticiper les effets des changements environnementaux et orienter les stratégies de conservation dans un contexte de transformation rapide des territoires.

Classé sous :Biodiversité, Écologie

Viticulture et santé des sols : vers des alternatives au cuivre ?

2 février 2026 by osuadmin

Une étude récente de Flor Regus, Céline Pelosi, Rayhane Hamrouni, Isabelle Laffont Schwob, Nawal Rochdi, Pascale Prudent, Lisa Foli, Yoan Labrousse et Anne-Marie Farnet Da Silva, publiée dans Biological Agriculture & Horticulture, explore une alternative prometteuse : le biocontrôle à base de Trichoderma asperellum, un micro-organisme capable de produire des composés antifongiques.

Les auteurs ont comparé les effets sur un sol viticole du sulfate de cuivre, d’un cocktail de biocontrôle, et de leur combinaison, en suivant pendant 30 jours l’activité microbienne du sol et certains marqueurs du ver de terre Aporrectodea caliginosa (biomasse, reproduction).

Les résultats montrent que le biocontrôle n’a aucun effet délétère et peut même stimuler l’activité microbienne et la croissance des vers de terre. À l’inverse, le sulfate de cuivre réduit la biomasse microbienne et affecte la reproduction des vers de terre.

Les solutions de biocontrôle pourraient ainsi représenter une voie prometteuse pour concilier protection des cultures et santé des sols.

Classé sous :Biodiversité, Écologie

Bonne année 2026 !

5 janvier 2026 by osuadmin

https://news.osupytheas.fr/wp-content/uploads/sites/2/2025/12/Carte_de_voeux-OSU_2026.mp4

Levez le voile sur cette nouvelle année 2026 !

Graphisme et animation : Inès Bussède, DSAA Design de médiation et d’interaction et Mélody Didier, UAR Pythéas

Classé sous :Biodiversité, Climat, Écologie, Environnement, Interactions Homme-Milieu, Océan, Terre, Univers Balisé avec :Communiqué de presse

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