Levez le voile sur cette nouvelle année 2026 !
Graphisme et animation : Inès Bussède, DSAA Design de médiation et d’interaction et Mélody Didier, UAR Pythéas
by osuadmin
Levez le voile sur cette nouvelle année 2026 !
Graphisme et animation : Inès Bussède, DSAA Design de médiation et d’interaction et Mélody Didier, UAR Pythéas
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L’étude d’un assemblage d’os humains néandertaliens découvert dans la Troisième caverne de Goyet (Belgique) met en évidence un cannibalisme sélectif ayant ciblé principalement des femmes adultes et des enfants il y a entre 41 000 et 45 000 ans. Le profil biologique des victimes, identifié pour la première fois, dévoile qu’elles faisaient partie d’un groupe extérieur à la communauté où elles ont probablement été amenées pour y être consommées à des fins d’alimentation, plutôt que dans un contexte rituel, comme le suggère la présence de traces similaires à celles retrouvées sur les os d’animaux consommés par les occupants du site de Goyet1. Tout juste publiés dans Scientific Reports, ces travaux sont menés par une équipe de recherche internationale et impliquant des chercheurs du CNRS2, de l’Université de Bordeaux et de l’Université d’Aix-Marseille.
En replaçant l’ensemble de ces analyses dans le contexte de la fin du Paléolithique moyen3, marqué au nord de l’Europe par une forte diversité culturelle au sein des groupes Néandertaliens et par la présence émergente d’Homo sapiens dans les régions voisines, cette forme de cannibalisme dirigée contre des individus extérieurs particuliers pourrait refléter l’existence de tensions territoriales entre groupes, qui précèdent la disparition des Néandertaliens dans la région.
Ces conclusions s’appuient sur dix ans de recherche qui ont impliqué une réévaluation de la collection de Goyet4 à l’aide d’analyses ADN, de datations radiocarbone, de mesures isotopiques pour déterminer l’origine géographique des individus et de reconstitutions virtuelles permettant l’analyse morphologique de ces ossements humains parfois très fragmentés.
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Au programme Marseillais…
Et au-delà…
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Nous évoluons dans un monde en constante mutation. Les incertitudes deviennent la norme et les opportunités se dessinent à ceux qui prennent le temps de penser l’avenir. Former les professionnels et les citoyens de demain, développer la pensée critique et renforcer la prise de décision fondée sur la démarche scientifique : n’est-ce pas là notre responsabilité à la fois personnelle et collective ?
C’est dans cet esprit que nous invitons notre communauté scientifique à réfléchir ensemble sur l’avenir des sciences à l’horizon 2040.
L’objectif ? Prendre de la hauteur, imaginer les possibles de demain et construire une vision partagée qui guidera nos choix stratégiques dans les années à venir.
Un questionnaire a été envoyé à l’ensemble de notre communauté. Accessible jusqu’au 30 juin, il vise à recueillir vos intuitions et vos analyses sur les grandes tendances à venir, les opportunités émergentes, ainsi que les défis potentiels qui pourraient impacter votre champ d’expertise.
Chaque réponse contribuera à nourrir une réflexion collective et à éclairer les orientations stratégiques à venir. Il ne s’agit pas de prédire l’avenir avec certitude mais d’identifier des scénarios plausibles, en s’appuyant sur votre expérience et votre regard éclairé.
Pensons demain ensemble !
Pour accéder au questionnaire, connectez-vous à l’Intranet d’amU avec votre adresse mail univ-amu.fr : Intramu
En cas de problème et pour toute question, contactez la Direction de la Recherche et de la Valorisation (DRV)
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L’OSU Institut Pythéas vous propose 5 formations en alternance pour assurer votre continuité professionnelle !
Ecogest / Ecologie pour la gestion des villes et des territoires
Ce parcours forme des écologues généralistes avec une ouverture à l’interdisciplinarité associant un socle solide en écologie à des multi-compétences en sciences humaines et sociales (sociologie, géographie, urbanisme et aménagement du territoire, droit de l’environnement). Ces professionnels seront en capacité d’identifier les réseaux d’acteurs et de maîtriser les enjeux de préservation de la biodiversité dans les espaces artificialisés (métropolisés, urbains, ruraux, littoraux, infrastructures linéaires de transports, centrales énergétiques…), pour définir des méthodes d’aménagement et de gestion par une approche interdisciplinaire, afin d’accompagner les politiques environnementales et d’en concevoir les suivis.
Solfondnat / Solutions fondées sur la nature
Ce parcours forme des écologues généralistes aptes à analyser l’état des écosystèmes perturbés et/ou pollués de façon systémique. Ils seront aptes à conceptualiser des solutions d’atténuation de la pollution et à concevoir des actions intégrées d’ingénierie écologique visant à protéger, gérer de manière durable et à restaurer les écosystèmes. Sur la base d’un socle théorique solide en ingénierie écologique, les étudiants pourront mobiliser leurs connaissances en droit de l’environnement et travailler en interaction avec le réseau d’acteurs et d’usagers du territoire pour mener à bien des réflexions écologiques intégratives et adaptées favorisant la préservation des écosystèmes et la mise en place de solutions innovantes et durables au cas par cas.
Gema / Gestion de l’eau et des milieux aquatiques
Ce parcours forme des futurs cadres spécialistes du fonctionnement, de la conservation et de la réhabilitation des milieux aquatiques continentaux, ainsi que dans le domaine du traitement des eaux usées et de la potabilisation des eaux.
Ces professionnels contribueront à améliorer et à mettre en œuvre des stratégies de la qualité des eaux, à développer et utiliser des outils techniques et/ou méthodologiques en vue de la surveillance et de la diminution des impacts anthropiques sur les ressources en eau et à initier des plans d’action en cas de gestion de crises naturelles (inondations, crues, sècheresse). Les étudiants sauront proposer une démarche de mise en œuvre des stratégies permettant d’associer conservation de la biodiversité et prévention du risque inondation.
Geste / Gestion de l’Environnement Sciences et Technologies
Ce parcours forme des futurs cadres spécialisés en sciences et technologies de l’environnement aptes à répondre aux défis sociétaux, environnementaux et énergétiques actuels et à venir. Il est fondé sur cinq options métiers qui couvrent la gestion des ressources et des pollutions, des sols contaminés et des déchets, de la qualité de l’air, les enjeux énergétiques et climatiques. La formation ouvre sur des postes d’ingénieur en sécurité ou responsabilité environnementale (HSE, RSE), en développement ou performance énergétique (éolien, photovoltaïque, hydraulique, thermicien…), en inspection des installations industrielles, chargé-e de mission bureau d’études en diagnostic de pollution et solutions de dépollution, responsable sites d’exploitation et gestion des déchets, chargé-e d’études et développement en laboratoire d’analyses environnementales.
Gerinat / Gestion territoriale des risques naturels et technologiques
Ce parcours forme depuis 2005 des professionnels équivalent ingénieur de la fonction publique territoriale, des services de l’Etat, des bureaux d’étude, de l’industrie polyvalents dans la gestion des risques naturels et technologiques. Il propose un enseignement permettant à l’étudiant d’élaborer une démarche pour la mesure, l’expertise des aléas et des risques, l’analyse critique et experte, la conception d’ouvrages, la définition de plans d’actions et de planification pour la prévention des risques et la gestion de crise. Ils pourront également accompagner les entreprises et les collectivités dans la résolution des problématiques environnementales de type diagnostics territoriaux, études réglementaires (code de l’environnement, PLU, PPR…), management environnemental.
Pour plus d’informations, consultez la plaquette des Formations en alternance à l’OSU Pythéas.
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Le CNRS lance pour la première fois une consultation citoyenne visant à impliquer activement les Français et Françaises dans la réflexion sur le rôle des sciences dans la société. À travers la question centrale « Comment les sciences peuvent-elles nous aider à construire le monde de demain ? », le CNRS souhaite offrir aux citoyens et citoyennes l’opportunité de s’exprimer sur les sujets scientifiques qui les préoccupent le plus.
Dans un contexte marqué par des défis économiques, sociaux, sanitaires et environnementaux, cette consultation permet à chacun de faire entendre sa voix, et ainsi de contribuer à renforcer le dialogue entre la recherche et la société. Chaque participant aura la possibilité de partager ses idées et de voter pour celles qui résonnent le plus avec ses préoccupations.
Les résultats de cette consultation inédite permettront au CNRS d’identifier les priorités des citoyens tout en mettant en lumière les sujets nécessitant davantage de sensibilisation. Partagés avec les scientifiques et les partenaires du CNRS, ces retours inspireront de nouvelles initiatives.
Depuis plus de 85 ans, le CNRS mène des recherches fondamentales au plus haut niveau international. Faire progresser les connaissances est sa mission première, le fondement de son existence, le pilier de ses activités et de son impact. Son ambition est de mettre ses résultats et ses découvertes au service de la société, notamment en les rendant accessibles au plus grand nombre. Dans cette optique, favoriser le dialogue avec la société est essentiel.
Le lien de la consultation sera opérationnel à partir du 28 novembre, à 9h.
