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osuadmin

Fonds de Connexion du CNRS-Imperial College London

21 mai 2026 by osuadmin

Ce projet se concentre sur la création de méthodes standardisées pour la mesure et l’analyse des éléments métalliques dans les particules en suspension, spécifiquement les PM2.5 et PM10, en utilisant des instruments en ligne. Cet appareil de pointe permet une surveillance en temps réel de multiples métaux. La teneur en métaux dans les particules en suspension est connue pour avoir des implications significatives sur la santé, y compris des effets cancérigènes et des impacts neurotoxiques potentiels liés à des conditions telles que les maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Le projet vise à standardiser le traitement des données et à introduire de nouvelles approches analytiques, en particulier par l’utilisation de modèles d’apport source. Ces modèles sont essentiels pour identifier les sources de pollution, évaluer les impacts sur la santé et soutenir le développement de stratégies ciblées de réduction.

L’objectif ultime de ce projet est d’établir un cadre standardisé à l’échelle mondiale pour la mesure et l’analyse des composants métalliques dans les particules en suspension. Cela aboutira à des données comparables, cruciales pour des analyses à grande échelle de la pollution de l’air, de ses impacts sur la santé et de ses effets sur le climat.

CNRS-Imperial International Research Center (IRC) Connect Fund

Classé sous :Atmosphère Balisé avec :Communiqué de presse

La mixité forestière : un levier face aux contraintes des milieux méditerranéens arides

22 mai 2026 by osuadmin

Les forêts méditerranéennes sont soumises à des pressions anthropiques et climatiques croissantes, particulièrement marquées dans les zones les plus contraignantes du bassin méditerranéen, caractérisées par des climats semi-arides à arides. Dans ce contexte, mieux comprendre les mécanismes favorisant la résilience des écosystèmes forestiers constitue un enjeu majeur.

Une étude récente publiée dans Forest Ecology and Management par Catherine Rébufa et ses collaborateurs, menée dans ces environnements a exploré les effets de la mixité forestière sur le fonctionnement des écosystèmes, en comparant des peuplements mixtes (composés d’environ 60 % de pin d’Alep et 40 % de thuya de Berbérie) à des peuplements purs. Grâce à une approche intégrée du continuum sol-plante, les résultats mettent en évidence plusieurs bénéfices significatifs liés à la mixité.

Du côté des sols, les peuplements mixtes présentent une meilleure porosité et perméabilité, ainsi qu’une matière organique plus facilement décomposable. Cette dynamique est confirmée par une activité microbienne accrue, traduisant un fonctionnement biologique plus actif que dans les peuplements monospécifiques.

Au niveau des plantes, le pin d’Alep montre des aiguilles plus longues en mélange, suggérant une meilleure acquisition des ressources. Le thuya de Berbérie, quant à lui, présente une concentration plus élevée en flavonoïdes, des composés impliqués dans la tolérance au stress, notamment face à la sécheresse et aux rayonnements UV.

Ces résultats soulignent l’intérêt de la mixité forestière comme levier d’adaptation face aux changements climatiques, en particulier dans les régions méditerranéennes les plus vulnérables à la désertification.

Classé sous :Biodiversité, Climat Balisé avec :Communiqué de presse

Nomination des salles de réunion “au féminin” : un engagement pour la visibilité des femmes scientifiques

22 mai 2026 by osuadmin

Trois salles de réunion mettent désormais à l’honneur Marie Tharp, Katia Krafft et Anita Conti. À cette occasion, de nouvelles plaques ont été installées, chacune accompagnée d’une phrase rappelant leur contribution majeure à la compréhension de la tectonique des plaques, du volcanisme ou des océans.

Dans le prolongement de cette initiative, le CEREGE a accueilli la conférence « Ce qui rend les femmes scientifiques invisibles : l’effet Matilda », animée par Louis-Pascal Jacquemond. Cette intervention a permis de revenir sur les mécanismes historiques d’invisibilisation des femmes dans les sciences, à partir du concept théorisé par Margaret Rossiter. La conférence est accessible sur demande auprès du service communication du CEREGE.

Plusieurs exemplaires de l’ouvrage L’Effet Matilda : les femmes sont aussi des savants (2025), de Louis-Pascal Jacquemond, circulent actuellement au sein du laboratoire, prolongeant cette démarche de sensibilisation.

Classé sous :Surface continentale, Terre Balisé avec :Femmes et science

PLATO prêt pour l’espace : tests environnementaux réussis !

19 mai 2026 by osuadmin

Le satellite PLATO a complété avec succès ses tests de simulation des conditions spatiales. Avec cette étape clé franchie, le satellite est désormais prêt à entrer dans sa phase finale de préparation en vue de son lancement début 2027, avec pour objectif la recherche de nouvelles exoplanètes et la caractérisation stellaire.

PLATO vient de sortir du Large Space Simulator de l’ESA, la plus grande chambre à vide d’Europe, où les ingénieurs ont testé sa résistance aux conditions qu’il devra affronter dans l’espace, tests qu’il a passés avec succès. Pour toute mission spatiale, « tester en conditions représentatives » est primordial. Avant de lancer tout instrument, il est essentiel de vérifier toutes ses fonctionnalités dans les mêmes conditions que celles qu’il rencontrera en orbite.

Comment se déroulent ces tests ?

Une fois les portes de la chambre à vide scellées, début mars, de puissantes pompes ont aspiré l’air de l’enceinte, créant un vide près d’un milliard de fois plus faible que la pression atmosphérique terrestre. Parallèlement, de l’azote liquide a circulé dans les parois afin de reproduire le froid intense de l’espace. En complément, un réseau d’éléments chauffants a été activé pour imiter la chaleur du Soleil frappant les panneaux solaires et le bouclier thermique de PLATO.

Voir la vidéo de PLATO entrant dans la chambre à vide.

Le test crucial pour PLATO : celui de ces 26 caméras ultrasensibles

L’objectif principal de PLATO est de détecter des exoplanètes, semblables à la Terre, en orbite autour d’étoiles brillantes comparables au Soleil. Pour cela, les performances des 26 caméras ultrasensibles de PLATO sont essentielles.

Ces caméras doivent mesurer des variations infimes de luminosité lors des transits planétaires. La précision requise est extrême : il s’agit de détecter des diminutions de luminosité de quelques fractions de pourcent. Les tests réalisés dans la chambre à vide ont donc permis de vérifier que l’équipe peut contrôler les caméras et le reste des systèmes du satellite au niveau requis pour détecter de petites planètes.

Des essais spécifiques ont été menés pour évaluer les caméras, notamment leur netteté et leur mise au point, qui est affinée en ajustant la température de leurs tubes optiques. Les ingénieurs ont donc mené une série de tests pour vérifier qu’il était possible de maintenir la mise au point optimale des caméras en contrôlant leurs températures avec une très grande précision.

Test en environnement chaud et froid

L’ensemble du satellite PLATO a ensuite été soumis à des conditions encore plus extrêmes que celles attendues en orbite, afin de tester son fonctionnement dans des conditions spatiales nominales, ainsi que dans des conditions difficiles.

Lors de la phase chaude, tous les systèmes du satellite ont été poussés à pleine puissance, tandis que le côté des panneaux solaires s’est réchauffé jusqu’à 150°C. Dans le même temps, les caméras, orientées vers la zone froide et protégées par le bouclier thermique, ont été maintenues entre -70 et -90°C.

Lors de la phase froide, la température a été abaissée sur l’ensemble du satellite. Les éléments chauffants ont dû être mis en marche pour empêcher les caméras de devenir trop froides, garantissant ainsi leur bon fonctionnement.

Et maintenant ?

Si les essais en environnement simulant les conditions spatiales sont désormais terminés, l’analyse des données recueillies pendant ces tests se poursuivra au cours des prochains mois. Les ingénieurs et scientifiques vont étudier en détail les informations recueillies pour en savoir plus sur le comportement du satellite et les performances détaillées de ses instruments.

Ces résultats permettront d’affiner les modèles thermiques et instrumentaux, qui seront essentiels pour prédire en détail les réactions des caméras une fois que PLATO sera en vol, début 2027.

Classé sous :Univers Balisé avec :Vie des labos

Le dégel des sols arctiques ne réveille qu’une partie des microbes

7 mai 2026 by osuadmin

Au Svalbard, un archipel isolé de l’Arctique situé entre la Norvège continentale et le pôle Nord, les sols restent gelés pendant la majeure partie de l’année. Ces environnements froids, pauvres en nutriments et largement dépourvus de végétation renferment pourtant d’importantes quantités de carbone piégé dans le pergélisol.

Avec le réchauffement rapide de l’Arctique, ces sols dégèlent désormais pendant des périodes plus longues chaque été. Une nouvelle étude montre que ce dégel n’entraîne pas une activation complète de la vie microbienne. En réalité, environ la moitié des micro-organismes présents dans ces sols restent dormants, même après plusieurs mois de dégel.

Suivre la reprise de l’activité microbienne
Malgré leur apparence austère, les sols arctiques abritent des communautés microbiennes diversifiées qui jouent un rôle clé dans la régulation des émissions de carbone vers l’atmosphère. Lorsque le sol dégèle, l’eau liquide devient disponible, permettant aux micro-organismes de reprendre leur activité.

Pour mieux comprendre ce processus, une équipe internationale incluant des scientifiques du CNRS à l’Institut Méditerranéen d’Océanologie (MIO) a incubé des sols du Svalbard et suivi directement la croissance microbienne grâce à une technique de marquage isotopique de l’ADN. Cette approche a permis d’identifier précisément quels micro-organismes se développaient après le dégel.

Les résultats montrent que certains micro-organismes s’activent rapidement, tandis que d’autres ne commencent à croître qu’après plusieurs semaines. Une grande partie de la communauté reste toutefois inactive.

Ce travail a été réalisé dans le cadre du projet ERC SIESTA, qui vise à mieux comprendre le rôle de la dormance microbienne dans des environnements extrêmes.

Au-delà de la décomposition : des interactions biologiques clés
De manière inattendue, les micro-organismes actifs ne se limitent pas aux décomposeurs de matière organique. L’étude met également en évidence la croissance de bactéries prédatrices, capables de consommer d’autres micro-organismes. Ce résultat souligne que les interactions au sein des réseaux trophiques microbiens jouent un rôle important dans le fonctionnement des sols arctiques après le dégel.

Un enjeu majeur pour le climat
Les sols arctiques stockent environ un tiers du carbone des sols mondiaux. Avec l’accélération du réchauffement, le devenir de ce carbone dépend étroitement de l’activité microbienne.

Cette étude montre que les émissions de carbone ne sont pas uniquement contrôlées par la température, mais aussi par l’identité des micro-organismes qui deviennent actifs, et le moment auquel ils s’activent. Ces résultats suggèrent que les modèles climatiques actuels pourraient simplifier excessivement la réponse des sols arctiques au réchauffement.

Classé sous :Atmosphère, Océan Balisé avec :Résultat scientifique

Appel à manifestation d’intérêt : Co-Construction des Connaissances pour la Conservation de la Biodiversité

5 mai 2026 by osuadmin

Contexte

Dans le cadre des 60 ans du Parc animalier de Branféré en juin 2025, un symposium scientifique, Research for Nature, a été co-organisé par le parc et la Fondation de France en partenariat avec l’association Sciences Citoyennes. Sur le thème de la conservation de la biodiversité, cet événement a réuni acteurs académiques et non académiques avec l’ambition de croiser différentes disciplines telles que la sociologie, l’ethnologie, les sciences de l’éducation, la biologie de la conservation et la psychologie environnementale.

Pour faciliter la rencontre et le travail commun entre les chercheurs et les membres de la société civile, ont été organisés pendant ce symposium des ateliers de recherche participative à partir de questions à la recherche formulées par 6 associations.

Début 2026, le Comité écosystèmes résilients de la Fondation de France a retenu 2 questions à la recherche explorées lors de ces ateliers.

Objectifs

Le présent appel à manifestation d’intérêts (AMI) vise à identifier une ou des équipes de recherche qui souhaitent s’engager dans un projet de recherche participative pour faire émerger une problématique de recherche. Le collectif de recherche constitué de l’association et de ou des équipes de recherche retenues sera financé par la Fondation de France à hauteur de 15 000 €, pour une durée maximale de 6 mois.

A l’issue de cette phase d’émergence, il sera proposé au collectif de développer leur projet de recherche participative consolidé, à partir de mars 2027, avec un soutien financier et méthodologique (2 ans, soutien maximal de 150 000 €), sous réserve d’un avis favorable du Comité écosystèmes résilients de la Fondation de France.

Questions à la recherche

Les équipes de recherche devront adresser leur candidature pour l’une ou l’autre des questions à la recherche suivantes :

Planète Mer : Quels rôles jouent les perceptions citoyennes de l’environnement marin et littoral dans la construction et l’interprétation des indicateurs d’état de la biodiversité, et comment, et comment contribuent-elles à l’identification des tendances de changement ?

AFDPZ : Comment co-construire, avec l’ensemble des acteurs concernés (pêcheurs, scientifiques in situ et ex situ, gestionnaires, ONG de terrain et utilisateurs de la mer), des solutions opérationnelles fondées sur l’écologie sensorielle et la cognition des cétacés permettant de réduire significativement les captures accidentelles, en s’appuyant notamment sur les capacités expérimentales offertes par les delphinariums et centres zoologiques hébergeant des cétacés ?

Classé sous :Biodiversité Balisé avec :Communiqué de presse

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