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osuadmin

Le dégel des sols arctiques ne réveille qu’une partie des microbes

7 mai 2026 by osuadmin

Au Svalbard, un archipel isolé de l’Arctique situé entre la Norvège continentale et le pôle Nord, les sols restent gelés pendant la majeure partie de l’année. Ces environnements froids, pauvres en nutriments et largement dépourvus de végétation renferment pourtant d’importantes quantités de carbone piégé dans le pergélisol.

Avec le réchauffement rapide de l’Arctique, ces sols dégèlent désormais pendant des périodes plus longues chaque été. Une nouvelle étude montre que ce dégel n’entraîne pas une activation complète de la vie microbienne. En réalité, environ la moitié des micro-organismes présents dans ces sols restent dormants, même après plusieurs mois de dégel.

Suivre la reprise de l’activité microbienne
Malgré leur apparence austère, les sols arctiques abritent des communautés microbiennes diversifiées qui jouent un rôle clé dans la régulation des émissions de carbone vers l’atmosphère. Lorsque le sol dégèle, l’eau liquide devient disponible, permettant aux micro-organismes de reprendre leur activité.

Pour mieux comprendre ce processus, une équipe internationale incluant des scientifiques du CNRS à l’Institut Méditerranéen d’Océanologie (MIO) a incubé des sols du Svalbard et suivi directement la croissance microbienne grâce à une technique de marquage isotopique de l’ADN. Cette approche a permis d’identifier précisément quels micro-organismes se développaient après le dégel.

Les résultats montrent que certains micro-organismes s’activent rapidement, tandis que d’autres ne commencent à croître qu’après plusieurs semaines. Une grande partie de la communauté reste toutefois inactive.

Ce travail a été réalisé dans le cadre du projet ERC SIESTA, qui vise à mieux comprendre le rôle de la dormance microbienne dans des environnements extrêmes.

Au-delà de la décomposition : des interactions biologiques clés
De manière inattendue, les micro-organismes actifs ne se limitent pas aux décomposeurs de matière organique. L’étude met également en évidence la croissance de bactéries prédatrices, capables de consommer d’autres micro-organismes. Ce résultat souligne que les interactions au sein des réseaux trophiques microbiens jouent un rôle important dans le fonctionnement des sols arctiques après le dégel.

Un enjeu majeur pour le climat
Les sols arctiques stockent environ un tiers du carbone des sols mondiaux. Avec l’accélération du réchauffement, le devenir de ce carbone dépend étroitement de l’activité microbienne.

Cette étude montre que les émissions de carbone ne sont pas uniquement contrôlées par la température, mais aussi par l’identité des micro-organismes qui deviennent actifs, et le moment auquel ils s’activent. Ces résultats suggèrent que les modèles climatiques actuels pourraient simplifier excessivement la réponse des sols arctiques au réchauffement.

Classé sous :Atmosphère, Océan Balisé avec :Résultat scientifique

Appel à manifestation d’intérêt : Co-Construction des Connaissances pour la Conservation de la Biodiversité

5 mai 2026 by osuadmin

Contexte

Dans le cadre des 60 ans du Parc animalier de Branféré en juin 2025, un symposium scientifique, Research for Nature, a été co-organisé par le parc et la Fondation de France en partenariat avec l’association Sciences Citoyennes. Sur le thème de la conservation de la biodiversité, cet événement a réuni acteurs académiques et non académiques avec l’ambition de croiser différentes disciplines telles que la sociologie, l’ethnologie, les sciences de l’éducation, la biologie de la conservation et la psychologie environnementale.

Pour faciliter la rencontre et le travail commun entre les chercheurs et les membres de la société civile, ont été organisés pendant ce symposium des ateliers de recherche participative à partir de questions à la recherche formulées par 6 associations.

Début 2026, le Comité écosystèmes résilients de la Fondation de France a retenu 2 questions à la recherche explorées lors de ces ateliers.

Objectifs

Le présent appel à manifestation d’intérêts (AMI) vise à identifier une ou des équipes de recherche qui souhaitent s’engager dans un projet de recherche participative pour faire émerger une problématique de recherche. Le collectif de recherche constitué de l’association et de ou des équipes de recherche retenues sera financé par la Fondation de France à hauteur de 15 000 €, pour une durée maximale de 6 mois.

A l’issue de cette phase d’émergence, il sera proposé au collectif de développer leur projet de recherche participative consolidé, à partir de mars 2027, avec un soutien financier et méthodologique (2 ans, soutien maximal de 150 000 €), sous réserve d’un avis favorable du Comité écosystèmes résilients de la Fondation de France.

Questions à la recherche

Les équipes de recherche devront adresser leur candidature pour l’une ou l’autre des questions à la recherche suivantes :

Planète Mer : Quels rôles jouent les perceptions citoyennes de l’environnement marin et littoral dans la construction et l’interprétation des indicateurs d’état de la biodiversité, et comment, et comment contribuent-elles à l’identification des tendances de changement ?

AFDPZ : Comment co-construire, avec l’ensemble des acteurs concernés (pêcheurs, scientifiques in situ et ex situ, gestionnaires, ONG de terrain et utilisateurs de la mer), des solutions opérationnelles fondées sur l’écologie sensorielle et la cognition des cétacés permettant de réduire significativement les captures accidentelles, en s’appuyant notamment sur les capacités expérimentales offertes par les delphinariums et centres zoologiques hébergeant des cétacés ?

Classé sous :Biodiversité Balisé avec :Communiqué de presse

Offre de formation – DU Engagement

24 avril 2026 by osuadmin

Pour cette première rentrée, plus de 120 étudiants issus de toutes les composantes et de plusieurs villes vont approfondir leur connaissance en gestion de projet RSE, recherche de fonds et gestion budgétaire, communication, gestion des ressources humaines et vont développer leur soft skills à travers une mission terrain de 120 heures auprès d’associations civiles ou étudiantes, de collectivités territoriales, d’institutions…

L’engagement étudiant permet de développer la citoyenneté et l’esprit d’ouverture, de favoriser le lien social et la prise de responsabilité. Il constitue un moment privilégié d’épanouissement personnel, de construction de soi et représente, à ce titre, un facteur important de bien-être et de réussite.

Apprenez à votre rythme !
→ Formation en ligne, flexible et asynchrone
→ Cours pratiques : développement durable, stratégie de communication, management, droit, finance…
→ Mission terrain pour répondre aux besoins du territoire et de l’université.

Inscrivez-vous avant le 4 mai 2026 !

Classé sous :Enseignement Balisé avec :Enseignement

Les éléments à l’origine de la vie ont-ils influencés la formation des lunes Galiléennes ?

14 avril 2026 by osuadmin

La composition des lunes glacées de Jupiter fait l’objet de nombreuses recherches, notamment en raison des hypothèses concernant leur habitabilité. La présence d’océans liquides sous leur surface constitue un critère majeur dans la recherche de vie extraterrestre. Dans ce contexte, l’étude des molécules organiques complexes (COMs), composées de plus de six atomes incluant carbone, oxygène et azote, et considérées comme des briques de la chimie prébiotique, est essentielle. Déjà détectées dans le Système solaire, notamment sur Encelade, elles pourraient aussi être observées sur les lunes galiléennes par les missions JUICE et Europa Clipper.

Une équipe internationale dans laquelle des scientifiques du CNRS Terre & Univers sont impliqués, a récemment montré que des COMs ont pu participer à la formation des lunes glacées de Jupiter. Les chercheurs ont développé des modèles avancés décrivant l’évolution de la nébuleuse protosolaire et du disque circumplanétaire autour de Jupiter, auxquels ils ont couplé un modèle de transport des grains de poussière. Cette approche leur a permis de quantifier précisément l’irradiation UV et le chauffage subis par des grains recouverts de glaces de méthanol ou de mélanges CO₂–NH₃, conditions connues expérimentalement pour favoriser la formation de COMs.

En confrontant les résultats de leurs simulations aux données expérimentales, ils montrent que ces molécules peuvent se former à la fois dans la PSN et dans le disque circumjovien, et qu’une fraction significative d’entre elles a pu être incorporée lors de la formation des lunes galiléennes. Ces résultats ouvrent de nouvelles perspectives sur l’habitabilité des lunes glacées de Jupiter, déjà considérées comme des environnements favorables à l’émergence de la vie.

Transport des particules dans une coupe bidimensionnelle d’un disque protoplanétaire. Le rayonnement UV interstellaire pénètre perpendiculairement au disque : les couches superficielles sont fortement irradiées, tandis que le plan médian reste opaque aux UV. Les grains de poussière migrent simultanément dans les directions radiale et verticale, traversant ainsi des régions soumises à des niveaux d’irradiation contrastés selon leur trajectoire. Un mécanisme analogue opère dans le disque circumjovien.
Transport des particules dans une coupe bidimensionnelle d’un disque protoplanétaire. Le rayonnement UV interstellaire pénètre perpendiculairement au disque : les couches superficielles sont fortement irradiées, tandis que le plan médian reste opaque aux UV. Les grains de poussière migrent simultanément dans les directions radiale et verticale, traversant ainsi des régions soumises à des niveaux d’irradiation contrastés selon leur trajectoire. Un mécanisme analogue opère dans le disque circumjovien.

Classé sous :Univers Balisé avec :Résultat scientifique

Les ateliers du SUIO

2 avril 2026 by osuadmin

CÉSURE
Webinaire : Préparer son dossier de Césure 
Préparer votre dossier administratif
Construire votre projet de Césure
Rédiger une lettre de motivation performante afin de booster son dossier de candidature
jeudi 30 avril – 12h15-13h15 -> Inscription

PARCOURSUP
Webinaire : Parcoursup – Phase complémentaire
La phase complémentaire : pourquoi ? pour qui ?
Quel calendrier ?
Comment formuler ses vœux et booster sa candidature ?
jeudi 18 juin – 12h15-13h15 -> Inscription

>> Retrouvez les thématiques qui pourront être proposées ultérieurement en 2026-2027 !

Classé sous :Enseignement Balisé avec :Enseignement

Mélanie Auffan : une médaille d’argent pour ses travaux dédiés à l’étude des risques environnementaux liés aux nanomatériaux

16 avril 2026 by osuadmin

« Je m’intéresse en particulier aux interactions entre les nanomatériaux et le vivant, explique Mélanie Auffan, directrice de recherche CNRS au Centre de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (CEREGE, CNRS/Université d’Aix-Marseille/IRD/INRAE/Collège de France), à comprendre comment leur taille, leur forme et leur nature chimique influent sur les risques pour les humains et l’environnement. »

« Dans le contexte de transition environnementale et énergétique, nous utilisons des matériaux de plus en plus complexes, ce qui pose la question des risques au cours de leur cycle de vie. »

Mélanie Auffan utilise des mésocosmes, des aquariums où sont reconstitués des écosystèmes aquatiques, qu’elle contamine avec des nanomatériaux et autres polluants émergents. Elle regarde ensuite quelles niches écologiques sont les plus impactées et comment les polluants interagissent, s’accumulent et se transforment. Mélanie Auffan a ainsi établi une base de données unique en Europe dédiée à l’étude des risques environnementaux liés aux nanomatériaux et au développement des matériaux du futur dans une démarche d’écoconception.

« Le nombre de composés chimiques d’origine humaine ne cesse d’augmenter, avec des compositions toujours plus complexes ; il faut développer des outils expérimentaux et numériques de prédiction des risques environnementaux adaptés à cette diversité de polluants. »

Mélanie Auffan a suivi un cursus en sciences de la Terre, puis a découvert le monde des nanosciences lors d’un stage de master. Après son doctorat obtenu au CEREGE en 2007, elle est partie en postdoctorat à l’Université de Duke (États-Unis) où elle s’est familiarisée avec les approches interdisciplinaires. « Interagir avec des biologistes, des chimistes, des physiciens m’anime au quotidien, avoue Mélanie Auffan. Derrière cette médaille, c’est toute une équipe qui est récompensée. »

Classé sous :Chimie, Environnement, Ingénierie Balisé avec :Distinction

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