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Ressources – OSU Pythéas

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Feu d’artifice cosmique à 12 milliards d’années-lumière : un relevé record au télescope de 30 mètres de l’IRAM

30 janvier 2026 by osuadmin

Classé sous :Univers Balisé avec :Brève

Observation depuis l’espace d’un déclin de la biomasse planctonique dans un hotspot de fixation d’azote

30 janvier 2026 by osuadmin

La principale source externe d’azote nouveau dans l’océan de surface provient de la fixation biologique du N2 par les micro-organismes diazotrophes. Ce processus offre à la communauté phytoplanctonique un mécanisme permettant de réduire la limitation en azote dans la couche éclairée, soutenant ainsi la production nette de matière organique dans les eaux de surface, ainsi que l’export de carbone vers l’intérieur de l’océan par des processus biologiques. Les changements induits par la modification du climat ont le potentiel d’affecter les hotspot de fixation de N2 à l’échelle de l’océan global. Dans ce contexte, évaluer la variabilité du stock de matière organique particulaire produit via la fixation du N2 sur de longues échelles de temps est essentiel pour déterminer le rôle futur de ces régions océaniques comme puits de CO2.

Les résultats mettent en évidence un déclin progressif au cours des deux dernières décennies de la biomasse au sein du « hotspot » de fixation du N2 situé dans le Pacifique tropical sud-ouest. Ce déclin est attribué à une diminution progressive de l’amplitude des cycles saisonniers, en lien avec une modification de la stratification.

Ces conclusions reposent sur le développement d’un nouveau modèle bio-optique basé sur le coefficient d’absorption du phytoplancton, aph(442), estimé à partir des observations satellitaires de couleur de l’océan. À partir de ce modèle, un proxy optique de l’azote organique particulaire (PON) a été établi, permettant d’obtenir un suivi à long terme (décembre 2002-décembre 2022) de la biomasse dans le Pacifique tropical sud-ouest.

Cette diminution de la biomasse diazotrophe conduit inévitablement à une réduction significative de l’azote disponible pour les producteurs primaires et par conséquent pour l’ensemble du réseau trophique marin. Une telle diminution pourrait contribuer à un déclin futur de la séquestration du carbone par l’océan, avec des implications potentielles pour les cycles biogéochimiques globaux et la régulation du climat.

Graphique tendances de la concentration en azote organique
(a) Tendance significative en %/an des concentrations en azote organique particulaire (PON) dans le hotspot de fixation de N2 du Pacifique tropical sud-ouest, (b) composante moyenne régionale du terme saisonnier (mg m-3), (c) et du terme tendance-cycle(mg m-3). Crédit : Référence

 

Classé sous :Atmosphère, Océan Balisé avec :Brève

SPIRou : La deuxième plus proche exoplanète en zone habitable découverte à seulement 11,4 années-lumière

30 janvier 2026 by osuadmin

Les étoiles de type M, ou naines rouges, sont les plus nombreuses de la Galaxie. Petites, froides et peu lumineuses, elles sont des cibles idéales pour la détection d’exoplanètes, car leur faible masse rend plus perceptibles les mouvements induits par des planètes en orbite. C’est autour de l’une d’elles, Gliese 725 B, située à 11,4 années-lumière de la Terre, qu’un système de deux exoplanètes a été découvert grâce à SPIRou, un spectropolarimètre infrarouge de très haute précision installé au télescope Canada-France-Hawaï et développé par un consoritum international piloté par l’IRAP à Toulouse.

La découverte repose sur la méthode des vitesses radiales, qui mesure les oscillations d’une étoile sous l’effet de planètes en orbite. Cette technique est particulièrement efficace dans l’infrarouge pour les naines rouges, qui émettent l’essentiel de leur lumière dans cette gamme. Mais observer dans l’infrarouge depuis le sol est compliqué : la vapeur d’eau et d’autres composants de l’atmosphère terrestre laissent des traces dans les données, qui peuvent masquer les signaux planétaires. Pour surmonter cet obstacle, les chercheurs ont développé une méthode innovante, appelée Wapiti, capable de corriger ces perturbations. Grâce à cette approche, un premier signal planétaire, relativement faible, a été détecté avec une période orbitale de 4,8 jours.

Toutefois, ce signal n’est pas statistiquement assez significatif pour confirmer l’existence d’une planète. L’objet associé, Gl 725 Bb, est donc pour l’instant considéré uniquement comme une exoplanète candidate. La méthode Wapiti a également permis de mettre en évidence une planète plus massive et mieux caractérisée, Gl 725 Bc, dont la masse est au moins 3,4 fois supérieure à celle de la Terre et dont la période orbitale est de 37,9 jours. Cette planète se situe dans la zone habitable de son étoile, ce qui signifie que si cette planète est rocheuse et qu’il y a de l’eau dans sa constitution alors cette eau doit être sous forme liquide à sa surface, un des prérequis indispensable à la formation éventuelle de la vie. Gl 725 Bc reçoit une quantité d’énergie comparable à celle reçue par Mars, planète sur laquelle l’eau était présente avant la perte de l’essentiel de son atmosphère, et constitue aujourd’hui la deuxième planète en zone habitable la plus proche de la Terre.

Bien qu’elle ne transite pas devant son étoile, ce qui limite l’étude directe de son atmosphère, sa proximité et ses caractéristiques en font une cible privilégiée pour les instruments de prochaine génération. Cette planète présente effectivement des caractéristique qui en font la seconde planète potentiellement rocheuse et en zone habitable la moins complexe à étudier, après Proxima du Centaure b qui est notre plus proche exoplanète en zone habitable.

À titre d’exemple, un instrument comme LIFE pourrait permettre de telles observations. LIFE est un projet de télescope spatial conçu pour étudier directement les atmosphères d’exoplanètes proches en analysant leur rayonnement infrarouge, dans le but d’y rechercher des signatures de molécules comme l’eau ou d’autres indicateurs potentiels de conditions favorables à la vie.

L’étude de cette planète permettra, dans un futur proche, de mieux appréhender la diversité des exoplanètes susceptibles d’héberger de l’eau liquide à leur surface, un préalable indispensable à une éventuelle émergence de la vie ailleurs que sur la Terre. Cette découverte souligne le potentiel des mesures infrarouges de haute précision dans la recherche de mondes habitables autour des étoiles les plus proches.

Classé sous :Univers Balisé avec :Communiqué de presse

La détection de sursauts radio provenant de systèmes stellaires et exoplanétaires

30 janvier 2026 by osuadmin

Classé sous :Univers Balisé avec :Brève

Lunes de Jupiter : une nouvelle étude révèle l’origine primordiale du contraste entre Io et Europe

20 janvier 2026 by osuadmin

Alors que la lune la plus volcanique du Système solaire apparaît complètement sèche, dépourvue de glaces d’eau, sa voisine Europe cacherait sous sa croûte glacée un océan global d’eau liquide. Une nouvelle étude internationale montre que ce contraste spectaculaire ne résulte pas d’une évolution tardive, mais qu’il est inscrit dès la naissance de ces lunes, dans les conditions mêmes de leur formation autour de Jupiter.

Depuis les premières missions d’exploration du système jovien à la fin des années 1970, les scientifiques savent que les lunes de Jupiter présentent des caractéristiques très contrastées. Parmi elles, Io et Europe offrent l’exemple le plus frappant. Io est un monde sec et intensément volcanique, totalement dépourvu d’eau, tandis qu’Europe est au contraire riche en glace et pourrait abriter, sous sa surface, un vaste océan d’eau liquide.

Comment expliquer une telle différence entre deux lunes voisines ?

Deux grandes hypothèses ont longtemps été avancées. Selon la première1, les conditions extrêmes qui régnaient près de Jupiter au moment de la formation des lunes auraient empêché la glace d’eau de se former, privant Io de ce composant essentiel. La seconde suggère qu’Io et Europe seraient nées avec des quantités d’eau comparables, mais qu’Io aurait ensuite perdu l’essentiel de ses volatiles au fil du temps, sous l’effet de processus d’échappement et d’érosion2.

Pour mettre à l’épreuve ce second scénario, une équipe interdisciplinaire réunissant des chercheurs de l’Institut Origines et du Laboratoire d’astrophysique de Marseille (Aix Marseille Université, CNRS), ainsi que du Southwest Research Institute (États-Unis), a retracé l’évolution des toutes premières phases de Io et d’Europe. Les scientifiques ont supposé que l’eau de ces lunes provenait de minéraux hydratés incorporés lors de leur accrétion3. À l’aide d’un modèle numérique avancé, les scientifiques ont couplé l’évolution thermique interne des lunes aux mécanismes d’échappement atmosphérique, en prenant en compte toutes les sources de chaleur majeures à l’œuvre dans le jeune système jovien : accrétion, radioactivité, marées et rayonnement intense de Jupiter.

Les simulations sont sans appel. Dans la quasi-totalité des scénarios testés, Europe conserve l’essentiel de ses volatiles, tandis que Io parvient difficilement à perdre une quantité significative d’eau, y compris dans les conditions les plus favorables à l’échappement atmosphérique4. Ces résultats indiquent que Io s’est très probablement formée à partir de matériaux initialement secs, pauvres en minéraux hydratés. Le contraste de composition observé aujourd’hui entre Io et Europe ne serait donc pas le produit d’une évolution ultérieure, mais l’héritage direct des conditions régnant dans l’environnement primordial de Jupiter au moment de la formation de ses lunes (Figure 1).

Ces conclusions bousculent l’idée selon laquelle la densité élevée de Io résulterait d’une perte massive de volatiles après sa formation. Elles indiquent au contraire que le contraste saisissant entre Io et Europe est d’origine primordiale, gravé dès les toutes premières étapes de leur formation autour de Jupiter.

Dès 2031, les missions JUICE et Europa Clipper apporteront les données clés pour trancher. En sondant les panaches et la composition isotopique de l’eau, elles révéleront l’empreinte laissée par la formation des lunes glacées de Jupiter.

1. Canup, R., & Ward, W. 2002, The Astronomical Journal, 124, 3404
2. Bierson, C. J., & Nimmo, F. 2020, The Astrophysical Journal Letters, 897, L43
3. Mousis, O., Schneeberger, A., Lunine, J.I., et al. 2023, The Astrophysical Journal Letters, 944, id.L37
4. Bennacer, Y., Mousis, O., Hue, V. 2025b, The Astrophysical Journal, sous presse

Classé sous :Univers Balisé avec :Communiqué de presse

Concours « Objectif : Développement Durable ! »

12 janvier 2026 by osuadmin

Le Concours ODD a pour objectifs de :

Créer du lien et faire travailler ensemble les étudiants et les acteurs économiques de notre territoire sur des projets communs, porteurs de solutions répondant aux enjeux des Objectifs de Développement Durable mondiaux (ODD).
Accompagner les étudiants jusqu’à la réalisation de leurs projets grâce notamment à l’accompagnement des partenaires du Label Agir Ensemble.
Promouvoir et favoriser l’interdisciplinarité entre les établissements du supérieur de l’Académie d’Aix-Marseille sur les sujets des ODD de l’ONU.

Le déroulé de la journée

Le Concours ODD se déroulera durant la journée du jeudi 26 mars 2026 à l’Institut Méditerranéen de la Ville et des Territoires (IMVT) de Marseille .

Chaque équipe participante aura à sa disposition un stand afin d’exposer la présentation de son projet à travers un poster A0 obligatoire et un support de présentation numérique pour l’audition devant le jury (voir règlement du concours) .

Des animations gratuites seront proposées tout au long de la journée pour les participant.e.s et le public (Spectacle, Fresques du climat, jeux de société DDRS, ateliers de sensibilisation, etc.).

Les projets seront défendus oralement par les étudiants devant des jurys (voir rubrique « Le passage devant jury le jour J » et le règlement du concours).

La remise des prix aura lieu le soir même vers 18h en présence du Président d’amU, des représentants des partenaires et d’invités de marque locaux.
Cette journée se veut festive et proposera des animations de toutes sortes pour les participants et le public extérieur.

Le Concours ODD est tout public et gratuit.

Préparer son passage devant le jury

L’audition des équipes participantes se fait le jour de l’évènement, soit le 26 mars 2026 pour la prochaine édition.
Chaque groupe de jury (constitué de membres d’amU et du CROUS, de partenaires et d’étudiants élus sur le territoire) évalueront selon des critères précis chaque équipe selon le déroulé suivant :

5mn de présentation du projet et de l’équipe avec un support numérique de son choix
10mn d’échange/questions entre l’équipe et le jury

A la fin des auditions, les jurys délibèrent pour sélectionner les lauréats, qui sont annoncés à la remise des prix en fin de journée.

Retrouvez plus de précisions dans le règlement du concours.

Les prix lauréats

Le concours est composé de 2 catégories et chacune récompense trois projets gagnants. Les prix pourront prendre la forme d’une dotation financière pour soutenir la réalisation du projet lauréat et/ou d’un don en nature pour chaque membre de l’équipe gagnante.

Pour chacune des 2 catégories, voici les prix lauréats accordés en 2025 :

1er prix : 1000 € + 1 carte cadeau Ethi’kdo de 100€
2ème prix : 800 € + 1 carte cadeau Ethi’kdo de 100€
3ème prix : 500 € + 1 carte cadeau Ethi’kdo de 100€

Classé sous :Environnement Balisé avec :Enseignement

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