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Ressources – OSU Pythéas

Ressources - OSU Pythéas

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Biodiversité

Les chroniques du temps | Vivre vieux, l’exemple des arbres

22 juin 2023 by

Transcription

L’espérance de vie de nos compatriotes, diminuée ou non par la pandémie, est aujourd’hui au cœur des discussions. Elle renvoie cependant à la question de la longévité, inscrite dans leur patrimoine génétique, des espèces animales ou végétales, en tentant d’en percer les secrets.

Ainsi chez les animaux l’attention s’est notamment portée sur les protées, ces étranges et fascinants amphibiens cavernicoles, pesant une vingtaine de grammes et capables de vivre jusqu’à une centaine d’années, aussi longtemps qu’un éléphant.

Mais ce sont aussi vers les arbres qu’il faut se tourner. Parmi ceux-ci, les fameux Pins aristés de Californie détiennent les records d’âge, avec des individus vivants de 4500 voire 5000 ans, contemporains donc des pyramides d’Egypte.

Ces pins, pour les américains ces GBBP, Great Basin Bristelcone Pines, de l’espèce Pinus longaeva, s’épanouissent entre 3000 et 3800 m d‘altitude sur les sommets arides balayés par le vent des White Mountains, marquées par à la fois le froid hivernal intense et la sécheresse estivale. C’est le célèbre Dr. E. Schulman, qui en 1957, compta 4600 cernes – les anneaux de croissance – annuels sur l’un des pins de ces montagnes, créant la sensation en identifiant le plus vieil arbre vivant de notre planète, le bien nommé Mathusalem. Ceci mit aussi en lumière l’intérêt de la dendrochronologie basée sur l’étude de ces cernes, véritables pages d’histoire permettant ainsi une reconstitution du climat depuis près de 8000 ans. Cependant, un autre Pin aristé, surnommé Prometheus, cette fois natif des montagnes du Nevada, plus à l’Est, a été crédité de plus de 5000 ans d’âge… mais il en est mort. En effet, en 1964, dans le cadre d’une étude sur le petit âge glaciaire, un jeune étudiant, Donald Currey, repère cet arbre déjà connu des spécialistes et l’abat pour pouvoir facilement compter les cernes sur la section du tronc. Le record d’âge tombe en même temps que l’arbre disparaît ! Et Mathusalem reste le plus vieil arbre vivant !

Nul besoin d’ailleurs de voir ce vénérable Mathusalem, pas plus impressionnant que les autres, pour apprécier ce paysage grandiose des White Mountains. Des arbres tortueux, aux troncs torsadés et complexes, où l’écorce décapée par des siècles de blizzard a laissé la place aux veinures d’un bois hésitant entre le noir, le jaune et le blanc. Des arbres timides, adeptes de distanciation sociale, espacés régulièrement entre des plages de cailloux dolomitiques, certains vigoureux et verts, d’autres n’ayant à grand peine conservé que quelques rameaux couverts de courtes aiguilles et d’autres encore, morts, fantômes ou candélabres, imputrescibles gardiens séculaires d’un espace hors du temps.

Mais comment vivre si vieux surtout quand l’environnement est hostile ?

La stratégie repose sur 3 règles, sublimées par le Pin aristé : éviter la concurrence, s’économiser et s’accommoder.

Eviter la concurrence, c’est tout d’abord éviter celle d’autres espèces d’arbres. Ces pins sont ainsi les seuls à pouvoir se développer sur ces sols dolomitiques squelettiques pauvres en nutriments. Mais il faut aussi limiter la concurrence des congénères. Les pins sont suffisamment espacés les uns des autres pour ne pas se faire d’ombre au sens propre comme figuré. Le réseau racinaire de chacun des individus explore un cercle de sol autour de l’arbre qui n’empiétera pas sur celui du voisin. Autre avantage à cette distance presque réglementaire, un feu provoqué par la foudre atteignant un des arbres ne se propagera pas à l’ensemble du peuplement, et ce, d’autant plus que la végétation basse entre les arbres est assez éparse. Reste cependant la concurrence des insectes, champignons, bactéries, s’attaquant à l’appareil végétatif et reproducteur. Ces pins produisent des quantités importantes de métabolites dit spécialisés, des terpènes, des phénols, des cires, des résines qui sont autant de substances antibiotiques qui vont limiter voire interdire le développement de tous ces parasites ou xylophages.

Quand vous n’avez pas de concurrence, vous n’avez pas besoin de pousser plus vite que les autres et l’on peut donc s’économiser, deuxième règle d’or. Le Pin aristé, qui n’atteint jamais des hauteurs importantes est l’une des essences arborées dont la croissance est la plus lente ! Du coup nul besoin d’avoir des aiguilles réalisant une photosynthèse ultra performante. Le Pin aristé conserve ces aiguilles beaucoup plus longtemps que les autres espèces de pins ; elles peuvent rester sur l’arbre pendant 20 à 30 ans, alors que les autres pins changent leurs aiguilles tous les deux ou trois ans. Bien sûr ces très vieilles aiguilles, couvertes de poussières, attaquées par l’ozone, le gel et les rayons du soleil, seront certes beaucoup moins performantes que des neuves mais cette énergie que l’arbre n’a pas mis dans la fabrication de nouvelles feuilles, il peut l’investir dans le métabolisme spécialisé.

S’économiser c’est enfin limiter sa production de cônes et de graines. Quand on a le millénaire devant soi, se reproduire tous les ans est inutile. Une ou deux fenêtres de régénération durant un siècle sont sans doute suffisantes pour assurer un renouvellement de la population.

Enfin, il faut pouvoir réagir face à des perturbations, s’en accommoder, car des événements fortuits ne manqueront pas d’arriver durant les 4 000 ans d’une vie qui ne sera pas un long fleuve tranquille. La sectorisation de l’appareil conducteur, que l’on retrouve chez les très vieux genévriers des falaises des gorges de l’Ardèche ou du Verdon, permet de survivre suite à une destruction partielle de l’arbre qui n’a préservée qu’une partie très réduite des tissus conduisant la sève.

Ces arbres millénaires peuvent-ils inspirer l’humain ? Dans nos sociétés modernes, la frugalité, la répartition harmonieuse de l’espace et l’absence de concurrence ne sont malheureusement pas de mise. Et puis, l’espèce humaine n’a pas des dizaines de millions d’années d’évolution qui ont forgé la longévité de ces pins !

 

Fleurs de bitume, un film en collaboration avec Valérie Bertaudière-Montes – LPED

26 janvier 2024 by

Accentuée par le réchauffement climatique, la sécheresse va obliger les plantes urbaines à s’adapter. Quelles sont celles qui survivront au stress hydrique ? Une enquête menée par les tous jeunes reporters de TV Nature.

Film collectif avec des enfants de l’école Parc Bellevue (Marseille) et leur enseignante Aline Boulet, sous la direction artistique de Camille Goujon ; avec l’accompagnement scientifique de Valérie Bertaudière-Montes, enseignante-chercheuse en écologie végétale au Laboratoire Population Environnement Développement (LPED / AMU – IRD), et de Cathy Provost, responsable du Relais-Nature St Joseph dans le cadre d’un atelier cinéma en partenariat avec l’Association Polly Maggoo.

 

Partenaires financiers : Ville de Marseille, direction de l’environnement et du cadre de vie.

Ce monde qui nous inspire | La biodiversité des sols (2/7)

22 décembre 2020 by

À la croisée de l’art et de la science

« Ce monde qui nous inspire ! » invite des chercheurs et des artistes à partager leur point de vue sur un sujet d’étude qu’ils ont en commun à travers une série de 7 podcasts coproduite avec radio grenouille.

Retrouvez notre programme tous les soirs à 18h du lundi 21 décembre au dimanche 27 décembre 2020 sur radio grenouille 88.8 fm puis à réécouter autant que vous le voudrez, sur cette page !

 

Notre vision de la biodiversité se borne généralement aux espèces que nous côtoyons et apprécions : mammifères, oiseaux… etc. On pensera moins souvent aux poissons, et encore moins aux végétaux. Et dans le sol alors ? Plus petits, parfois invisibles et bien moins populaires, les individus qui le peuplent et leurs connexions sont pourtant fondamentales…

Thierry Gauquelin, écologue, Professeur à l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale (IMBE) de l’OSU Institut Pythéas (CNRS, Aix Marseille Université, IRD) et Madeleine Chiche et Bernard Misrachi, artistes, fondateurs du Groupe Dune, se penchent sur ce monde invisible. De leurs échanges est née le projet d’installation « Les Invisibles ou la fabrique du sol – ce qui nous lie »… une représentation artistique de ce monde si riche que nous foulons si souvent de nos pas…

Alerte ! Biodiversité en danger

22 août 2024 by

Un Escape Game pour découvrir l’impact d’une plante invasive sur la biodiversité !

La présence de la mystérieuse plante invasive en France : en jaune, les départements peu concernés, en rouge et noir, les zones les plus touchées.
Présence de la mystérieuse plante invasive en France : en jaune, les départements peu concernés, en rouge et noir, les zones les plus touchées. © Ministère de la Santé

Dans notre escape game Alerte ! Biodiversité en danger, les participants dispose d’éléments scientifiques accessibles et facilement compréhensibles pour résoudre des énigmes collectivement. La jauge « classe » se situant autour de trente personnes, nous avons adapté notre scénario et notre structure en conséquence : nous avons organisé l’escape game autour de trois espaces. Dans son principe actuel, nous divisons la classe en 3 groupes. Chaque groupe dispose de 20 minutes, simultanément, pour résoudre les énigmes de son espace et sortir avec un objet. Pour cela, les participants doivent coopérer à toutes les étapes de recherche et résoudre ainsi les énigmes proposées. Les trois groupes se retrouvent à la sortie de leur salle et doivent collaborer dans la mise en commun des messages récupérés dans chacun des espaces afin de résoudre l’énigme finale.

Description du jeu

L’Observatoire des Sciences de l’Univers Institut Pythéas (CNRS, AMU, IRD), l’INSERM et l’Association « Les petits débrouillards Provence-Alpes-Côte d’Azur » vous proposent un Escape Game pour partir à la découverte d’une plante invasive et de ses impacts sur l’environnement et sur la santé de l’Homme.

Un escape game est un jeu d’évasion grandeur nature. Le principe est de s’échapper d’une pièce ou de résoudre une énigme en un temps limité. Les joueurs cherchent des indices disséminés dans un espace de jeu puis les combinent entre eux pour résoudre des énigmes et avancer jusqu’à la sortie en suivant un scénario bien précis. Les escapes games sont des jeux collaboratifs par excellence. Depuis quelques années, les mondes de l’éducation et de la médiation se sont appropriés ce concept pour en faire des jeux pédagogiques.

Visionner la vidéo de démarrage de notre escape game !

https://news.osupytheas.fr/wp-content/uploads/sites/2/2024/08/Alerte-Biodiversite_en_danger-intro.mp4

Espace Hôpital

Bannière Hopital
Bannière Hopital – Alerte ! Biodiversité en danger. @Anne Defréville

Dans la guerre déclarée contre la mystérieuse plante invasive, plusieurs chercheurs, dont le Pr Kossel, se sont mis sur leur route afin de les anéantir et de comprendre leurs effets sur le corps humain. Avec son équipe, le Pr était sur le point de trouver un traitement contre l’ambroisie. Mais… ils ont disparu, sans laisser de traces. Dans son bureau, le Pr a abandonné son ordinateur qui contient toutes ses recherches. Appelés à la rescousse, les joueurs doivent résoudre des énigmes et trouver des codes en cinq étapes. Enfermés dans une chambre d’hôpital, ils ne disposent que de 30 minutes.

Affiche Hopital - Alerte ! Biodiversité en danger
Affiche Hopital – Alerte ! Biodiversité en danger. @ Anne Defréville

Les cinq énigmes à résoudre font découvrir les cinq pathologies pouvant être causées par une exposition de l’homme à cette plante :

  • les joueurs apprennent à distinguer la conjonctivite d’autres pathologies oculaires, 
  • ils découvrent que l’asthme peut être provoqué par une exposition à cette plante, 
  • sur des radiographies pulmonaires, ils peuvent trouver qu’un autre symptôme associé à une exposition à l’ambroisie est la trachéite, 
  • un atelier axé sur des odeurs contenues dans des tubes à essais les oriente vers l’anosmie, associée à la rhinite,
  • enfin, les participants apprennent à distinguer l’urticaire d’autres pathologies cutanées sur un mannequin allongé sur un lit d’hôpital. 

Les joueurs naviguent entre ces ateliers à l’aide des étapes qui s’enchainent sur un ordinateur et des données contenues dans un cahier de laboratoire. L’ensemble des codes permet d’ouvrir un cadenas final libérant un message du professeur à mettre en commun avec les équipes des autres espaces.

Retrouvez le Lexique des pathologies oculaires et cutanées évoquées dans la partie hôpital de notre escape game.

Pour plus de détails, rendez-vous dans notre document : Synthèse livret pédagogique espace Hôpital.

Espace Laboratoire

Bannière Hopital - Alerte ! Biodiversité en danger.
Bannière Laboratoire – Alerte ! Biodiversité en danger. @Anne Defréville

Le laboratoire a été déserté par ses chercheurs. Ils y menaient des études sur la plante invasive, afin de mieux la comprendre pour mieux la combattre. Dans la précipitation, les résultats de leurs investigations ont été laissés et sont inexploités. Les participants pénètrent dans ce laboratoire et doivent résoudre des énigmes en quatre étapes :

Affiche Laboratoire - Alerte ! Biodiversité en danger.
Affiche Laboratoire – Alerte ! Biodiversité en danger. @ Anne Defréville
  • A l’aide d’un message caché, et après une écoute attentive du carnet sonore de laboratoire, les joueurs apprennent à reconnaitre le pollen de cette plante à l’aide d’un microscope, et à en retrouver le disque.
  • A l‘aide de réactions chimiques réalisées dans des tubes à essais, et en superposant différents calques, les joueurs découvrent des indices sur les fleurs de cette plante, et parviennent à trouver le bon disque de fleur parmi plusieurs.
  • Après avoir touché différents feuillages, observé des diapositives de feuilles et réalisé un puzzle circulaire, les joueurs parviennent à délivrer un disque donnant une description détaillée des feuilles de cette plante : leur couleur, texture et taille.
  • Enfin, grâce à une anamorphose et un jeu sur ordinateur, les participants retracent le cycle de vie, et obtiennent, là encore, le disque correspondant.

En positionnant l’ensemble des disques trouvés au cours des étapes, sur un panneau général d’identification de plusieurs espèces invasives, les joueurs découvrent s’ils ont trouvé de quelle espèce il s’agit : si leur réponse est bonne, le nom d’une plante s’allume !

Pour plus de détails, consultez : Livret pédagogique – Le laboratoire – Alerte ! Biodiversité en danger.

Espace Terrain

Bannière Terrain - Alerte ! Biodiversité en danger.
Bannière Terrain – Alerte ! Biodiversité en danger. @Anne Defréville

Au cours de la guerre menée contre la mystérieuse plante invasive, plusieurs chercheurs ont été enlevés et l’espace en désordre témoigne d’un départ précipité. Derrière un rideau de feuillages, les participants entrent sur un terrain de recherche où sont proposées trois actions distinctes. Elles correspondent aux trois méthodes d’éradication connues de la plante invasive étudiée. En résolvant des énigmes, les joueurs découvrent ces méthodes et déterminent laquelle est la plus efficace. Pour ce faire, ils ne disposent que de 30 minutes.

Affiche Terrain - Alerte ! Biodiversité en danger.
Affiche Terrain – Alerte ! Biodiversité en danger. @ Anne Defréville

Ainsi, trois ateliers sont disposés dans l’espace :

  • Le bureau, où se trouvent des indices sur un insecte se nourrissant de la plante invasive : la chrysomèle, Ophraella communa, originaire d’Amérique du Nord,
  • La table basse sur laquelle sont disposés des plans géographiques et des informations sur l’élevage d’animaux. La méthode d’éradication à trouver est celle du broutage par le bétail (ovins, bovins…) des champs de cette plante invasive,
  • L’établi renferme une série d’énigmes menant à la découverte de l’arrachage de la plante comme méthode d’éradication.

Les trois ateliers fournissent trois clefs aux joueurs qu’ils doivent insérer dans l’ordre de la méthode d’éradication la plus pertinente à la moins pertinente pour ouvrir un coffre final.

Pour plus de détails, consultez : Livret pédagogique – Terrain – Alerte ! Biodiversité en danger.

 

Logo UICN Congrès mondial de la nature Marseille
Logo UICN Congrès mondial de la nature Marseille

Congrès UICN

L’escape game “Alerte Biodiversité en danger” a été conçu spécifiquement pour être présenté dans les Espaces Générations Nature du Congrès Mondial de la Nature, accueilli par la France à Marseille du 3 au 11 septembre 2021.

Le Congrès mondial de la nature de l’UICN est le lieu où le monde se réunit pour définir les priorités et guider les actions de conservation et de développement durable. Plus de 1 400 organisations gouvernementales, de la société civile et des peuples autochtones Membres de l’UICN voteront des questions majeures et des actions qui guideront les relations entre l’humanité et la planète pour les décennies à venir. La composition unique et inclusive de l’UICN confère au Congrès un mandat puissant dans la mesure où il ne réunit pas uniquement des gouvernements ou des organisations non-gouvernementales, mais les deux à la fois.

Nous avons pu faire jouer notre escape game Alerte, biodiversité en danger à l’occasion du Congrès de l’UICN qui s’est tenu au Parc Chanot en septembre 2021. Nous l’avons ensuite installé en octobre 2021 lors de la Fête de la Science, au Parc Bagatelle de la Mairie des 6&8 à Marseille, ainsi que dans la Salle du Moulin Saint-Julien à Cavaillon.

A chacune de ces occasions, nous avons organisé des sessions de jeu qui ont permis aux scolaires de découvrir l’impact d’une plante invasive dans l’environnement.

  • Teaser OFB en vue de l’UICN

Teaser réalisé dans le cadre des vidéos publiées sur la page facebook de l’OFB – L’Office Français de la Biodiversité. Fanny Thavot, chargée de médiation scientifique, à la présentation.

https://news.osupytheas.fr/wp-content/uploads/sites/2/2024/08/teaser-OFB-lancement.mp4

Qui sommes-nous ?

Nous sommes 3 institutions œuvrant dans la recherche et la médiation scientifique.

  • L’Inserm : l’Institut national de la santé et de la recherche médicale est le seul organisme de recherche public français entièrement dédié à la santé humaine
    • Nicolas EMMANUELLI, responsable Information scientifique et communication
    • Delphine GRAS, chargée de Recherche INSERM chez C2VN
  • L’Association les petits débrouillards : l’association participe du renouveau permanent de l’éducation populaire en éveillant la curiosité, en favorisant l’esprit critique des jeunes et en encourageant à la démarche scientifique dans toute la France.
    • Solène MERER, directrice
    • Claire BESSIN, chargée de mission
  • L’OSU Institut Pythéas : C’est l’un des 25 Observatoires des Sciences de l’Univers. Il est sous la tutelle du CNRS, de l’IRD et de l’INRAE, est une école interne de l’Université d’Aix Marseille couvrant les grandes thématiques de recherches scientifiques des sciences de la Terre, de l’Environnement et de l’Univers.
    • Thierry BOTTI, responsable service Communication Information Patrimoine et Ressources Scientifiques
    • Mélody DIDIER, réalisatrice multimédia

Mais de nombreux autres acteurs nous ont accompagnés à différentes étapes de cette aventure !

Marilou MOTTET – Coordinatrice de l’Observatoire des ambroisies / FREDON France

Marie-Charlotte BELLINGHERY – Médiatrice Scientifique / Aix-Marseille Université, ITEM

Claire CANTIN – Coordinatrice d’activités / Les Petits Débrouillards

Fanny THAVOT – Chargée de médiation et de communication scientifique / Aix-Marseille Université, ITEM

Thierry VINCIGUERRA – Animateur scientifique / Les Petits Débrouillards

Alexia FASOLA – Stagiaire chargée de communication / INSERM

Alexandra MARTIN – Chargée de mission santé-environnement / FREDON France

Alice SAMAMA – Chargée de mission santé-environnement / FREDON France

Yann SANCHEZ – Coordinateur Départemental 04 / Les Petits Débrouillards

Anne DEFREVILLE – Artiste illustratrice, designer graphique

Mathias LEURENT – Service civique / Les Petits Débrouillards

Pauline GAUFFRE CASTAING – Médiatrice scientifique / CNRS, OSU Institut Pythéas

Manon BACHELET – Médiatrice scientifique / CNRS, OSU Institut Pythéas

Hoël BERNARD – Animateur scientifique / Les Petits Débrouillards

Anna BERARD – Stagiaire chargée de communication / INSERM

Ousmane MARDAKLI ABBARI – Stagiaire chargé de l’information scientifique et communication / INSERM

Emma LAPLANCHE – Animatrice scientifique / Les Petits Débrouillards

Ulysse RAIBALDI – Créateur de contenu numérique

Observatoire des ambroisies / Fredon France

Afin de renforcer la coordination des actions de prévention et de lutte contre les ambroisies, un Observatoire des ambroisies a été mis en place depuis juin 2011 par le Ministère des Solidarité et de la Santé, en partenariat avec les ministères de l’Agriculture et de l’Alimentation et de la Transition écologique et de l’Intérieur. De 2011 à 2017, c’est l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) qui a piloté cet Observatoire. Depuis 2017, le pilotage et l’animation de l’Observatoire sont assurés par FREDON France.

Vous pouvez suivre l’Observatoire sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter et LinkedIn) pour retrouver les dernières actualités sur les ambroisies.

  • Objectif de l’Observatoire des ambroisies : favoriser l’action

Ses principales missions sont de :

  • constituer un centre national de ressources en matière d’ambroisie,
  • contribuer à valoriser les connaissances sur la plante et notamment leurs effets sur la santé,
    mettre en avant les actions durables de prévention ainsi que les données scientifiques et les projets de recherche en cours,
  • développer des actions en partenariat avec les acteurs nationaux et de terrain (agences régionales de santé, services de l’État, collectivités territoriales, associations d’usagers et environnementales, agriculteurs, gestionnaires des milieux concernés, etc.).

L’Observatoire met en valeur les actions efficaces pour un meilleur contrôle du développement des ambroisies et une réduction de leurs impacts sur la santé et les milieux.

Organiser la surveillance de la dispersion

L’Observatoire a pour mission de poursuivre le travail de cartographie nationale et régionale de présence des ambroisies initié en 2010 dans le cadre du 2ème Plan national santé environnement, dans l’objectif :

  • d’informer le grand public et des acteurs concernés,
    d’encourager la mise en place de plans d’actions de lutte adaptés à chaque contexte d’infestation.

Vous pouvez retrouver sur ce flyer les missions et rôles de l’Observatoire des ambroisies.

Contact
ambroisie-risque@fredon-france.fr
tel : +33 (0)7 68 999 350 ou +33(0)1 53 83 71 75
FREDON France
11 rue Lacaze
75014 PARIS

Contacter l’équipe de création de l’escape game  » Alerte ! Biodiversité en danger « 

Nicolas Emmanuelli
Responsable Information scientifique et communication
Inserm | Délégation régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse
Tél. 04 91 82 70 04 | Port. 06 60 74 01 85
Email : nicolas.emmanuelli@inserm.fr
Thierry Botti 
Responsable du service communication de l’OSU Institut Pythéas
Tél. 06 72 53 79 46
Email : thierry.botti@osupytheas.fr
Solène Merer
Directrice des Petits Débrouillards
Tél. 06 70 50 69 26
Email : s.merer@lespetitsdebrouillards.org
Mélody DIDIER
Réalisatrice multimédia au service communication de l’OSU Institut Pythéas
Tél. 04 95 04 41 96
Email : melody.didier@osupytheas.fr

La magie des sols

5 juin 2023 by

Comment ça marche ?

Téléchargez gratuitement l’application « Street science » sur votre smartphone.

Google play              Apple Store

Une fois l’application téléchargée, choisissez « Balade nomade » puis sélectionnez « La magie des sols« 
En scannant certaines parties du poster, celui-ci s’animera.

 

Un poster interactif pour découvrir la richesse des sols et s’amuser avec leurs fascinants habitants.

Le sol sous nos pieds n’est pas un support inerte pour nos routes et nos maisons, mais un lieu d’interactions entre le climat, les êtres vivants et la roche souterraine : il est à la base de la vie terrestre, et notre santé est indissociable de la sienne. Pour vous faire découvrir cette richesse, l’OSU Institut Pythéas (CNRS, AMU, IRD, INRAE) lance, à l’occasion de la Fête de la Science 2022, un poster interactif dédié aux sols.

Ce poster, réalisé par l’illustratrice scientifique Margaux Bidat en collaboration avec Thierry Gauquelin, professeur émérite Aix-Marseille Université à l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie marine et continentale (IMBE – OSU Institut Pythéas / CNRS, AMU, IRD, INRAE) vous offre une petite immersion ludique et pédagogique dans l’univers des sols.

Notre vision de la biodiversité se borne généralement aux espèces que nous côtoyons et apprécions : mammifères, oiseaux, etc. Nous pensons moins souvent aux poissons, et encore moins aux végétaux.

Et dans les sols alors ?

Plus petits, parfois invisibles et bien moins populaires, les individus qui les peuplent et leurs liens sont pourtant fondamentaux. Les sols sont, par exemple, des écosystèmes indispensables à notre sécurité alimentaire. Sans eux, pas de nourriture ! Mais ce n’est pas tout : ils sont aussi un formidable réservoir de biodiversité, un lieu d’échanges invisibles façonné par la vie qui grouille en eux. Capacité à garder l’eau, dégradation des déchets naturels, stockage de carbone, nutrition des plantes… autant de rôles remplis par les collemboles, les vers de terre, les champignons ou les bactéries !

 

Modalités de prêt du poster interactif :

Ce poster existe en grand format de 2 x 2,20 m. Il est en tissus et se fixe sur une structure en aluminium fournie.

Pour toute information ou demande de prêt, envoyer un mail à : communication@osupytheas.fr.
Tout emprunt est soumis à l’établissement d’une fiche de prêt qui formalise les conditions d’emprunt.

 

Texte tiré de l’exposition : La biodiversité de A à Z de l’OSU Institut Pythéas

Voir en ligne : À retrouver et à télécharger sur Street Sciences

Ce monde qui nous inspire | Les abeilles (3/7)

23 décembre 2020 by

À la croisée de l’art et de la science

« Ce monde qui nous inspire ! » invite des chercheurs et des artistes à partager leur point de vue sur un sujet d’étude qu’ils ont en commun à travers une série de 7 podcasts coproduite avec radio grenouille.

Retrouvez notre programme tous les soirs à 18h du lundi 21 décembre au dimanche 27 décembre 2020 sur radio grenouille 88.8 fm puis à réécouter autant que vous le voudrez, sur cette page !

 

Les abeilles… leur constitution, leur chant, le fonctionnement d’une ruche, leur rôle fondamental pour la biodiversité… et notre alimentation et le regard porté par les humains sur ces précieux insectes.

Avec Benoit Geslin, écologue et Maître de Conférences à l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale (IMBE – OSU Institut Pythéas / CNRS, Aix-Marseille Université, IRD), Luce Moreau, plasticienne et son projet de recherche mené depuis 2015 ’Nature ordonnée’ et Abraham Poincheval, artiste performeur et sa performance à venir, Ruche.

L’exposition Ruche-Hive d’Abraham Poincheval était présentée au Centre de la Vieille Charité jusqu’au 29 novembre 2020 dans le cadre de Manifesta 13, les parallèles du sud. L’exposition Ruche-Hive permettait de découvrir un ensemble de pièces d’Abraham Poincheval issues de performances déjà réalisées (telles que Pierre, Œuf, Ours ou encore Walk on Clouds) ainsi que de nouvelles productions et les mettait en relation avec l’élaboration d’un projet inédit – conçu par Olivier Raud – intitulé Ruche.

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