• Passer à la navigation principale
  • Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
  • Annuaire
  • Webmail
  • Intranet
  • Portail numérique
  • Service pour le Respect et l’Égalité
Ressources – OSU Pythéas
  • Newsletter  |

Ressources - OSU Pythéas

Ressources

  • Actualité
  • Agenda
  • Ressources
  • Emplois / stages
  • Retour

Vie des labos

PLATO prêt pour l’espace : tests environnementaux réussis !

19 mai 2026 by osuadmin

Le satellite PLATO a complété avec succès ses tests de simulation des conditions spatiales. Avec cette étape clé franchie, le satellite est désormais prêt à entrer dans sa phase finale de préparation en vue de son lancement début 2027, avec pour objectif la recherche de nouvelles exoplanètes et la caractérisation stellaire.

PLATO vient de sortir du Large Space Simulator de l’ESA, la plus grande chambre à vide d’Europe, où les ingénieurs ont testé sa résistance aux conditions qu’il devra affronter dans l’espace, tests qu’il a passés avec succès. Pour toute mission spatiale, « tester en conditions représentatives » est primordial. Avant de lancer tout instrument, il est essentiel de vérifier toutes ses fonctionnalités dans les mêmes conditions que celles qu’il rencontrera en orbite.

Comment se déroulent ces tests ?

Une fois les portes de la chambre à vide scellées, début mars, de puissantes pompes ont aspiré l’air de l’enceinte, créant un vide près d’un milliard de fois plus faible que la pression atmosphérique terrestre. Parallèlement, de l’azote liquide a circulé dans les parois afin de reproduire le froid intense de l’espace. En complément, un réseau d’éléments chauffants a été activé pour imiter la chaleur du Soleil frappant les panneaux solaires et le bouclier thermique de PLATO.

Voir la vidéo de PLATO entrant dans la chambre à vide.

Le test crucial pour PLATO : celui de ces 26 caméras ultrasensibles

L’objectif principal de PLATO est de détecter des exoplanètes, semblables à la Terre, en orbite autour d’étoiles brillantes comparables au Soleil. Pour cela, les performances des 26 caméras ultrasensibles de PLATO sont essentielles.

Ces caméras doivent mesurer des variations infimes de luminosité lors des transits planétaires. La précision requise est extrême : il s’agit de détecter des diminutions de luminosité de quelques fractions de pourcent. Les tests réalisés dans la chambre à vide ont donc permis de vérifier que l’équipe peut contrôler les caméras et le reste des systèmes du satellite au niveau requis pour détecter de petites planètes.

Des essais spécifiques ont été menés pour évaluer les caméras, notamment leur netteté et leur mise au point, qui est affinée en ajustant la température de leurs tubes optiques. Les ingénieurs ont donc mené une série de tests pour vérifier qu’il était possible de maintenir la mise au point optimale des caméras en contrôlant leurs températures avec une très grande précision.

Test en environnement chaud et froid

L’ensemble du satellite PLATO a ensuite été soumis à des conditions encore plus extrêmes que celles attendues en orbite, afin de tester son fonctionnement dans des conditions spatiales nominales, ainsi que dans des conditions difficiles.

Lors de la phase chaude, tous les systèmes du satellite ont été poussés à pleine puissance, tandis que le côté des panneaux solaires s’est réchauffé jusqu’à 150°C. Dans le même temps, les caméras, orientées vers la zone froide et protégées par le bouclier thermique, ont été maintenues entre -70 et -90°C.

Lors de la phase froide, la température a été abaissée sur l’ensemble du satellite. Les éléments chauffants ont dû être mis en marche pour empêcher les caméras de devenir trop froides, garantissant ainsi leur bon fonctionnement.

Et maintenant ?

Si les essais en environnement simulant les conditions spatiales sont désormais terminés, l’analyse des données recueillies pendant ces tests se poursuivra au cours des prochains mois. Les ingénieurs et scientifiques vont étudier en détail les informations recueillies pour en savoir plus sur le comportement du satellite et les performances détaillées de ses instruments.

Ces résultats permettront d’affiner les modèles thermiques et instrumentaux, qui seront essentiels pour prédire en détail les réactions des caméras une fois que PLATO sera en vol, début 2027.

Classé sous :Univers Balisé avec :Vie des labos

Le printemps des sciences des technopôles

16 mars 2026 by osuadmin

Une journée scientifique d’immersion au cœur des technopôles

Fort du succès de ses trois premières éditions, le Cerege (Centre Européen de Recherche et d’Enseignement en Géosciences de l’Environnement) et l’association Les Petits Débrouillards proposent une 4e édition du Printemps des Sciences des Technopôles.

Lors de cet événement qui vise à rapprocher la science des jeunes générations, des collégiens et des lycéens de toute la région seront attendus pour une journée scientifique d’immersion au cœur des technopôles d’Aix-Marseille, sur 2 sites distincts : le plateau de l’Arbois et le site de Château Gombert.

Programme

Au programme de cette 4ème édition :

Des visites de laboratoires :

  • A l’Arbois, le CEREGE, l’IMBE (Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale) et le LCE (Laboratoire de Chimie de l’Environnement).
  • A Château Gombert, le LAM (Laboratoire d’Astrophysique de Marseille), le LMA (Laboratoire de Mécanique Acoustique), l’IRPHE (Institut de Recherche sur les Phénomènes Hors Equilibre) et l’IUSTI (Institut Universitaire des Systèmes Thermiques Industriels)

Un speed dating pour des échanges sur les métiers de sciences et de l’innovation avec des chercheurs, enseignants-chercheurs, techniciens, ingénieurs, gestionnaires et personnels des Technopôles.

Classé sous :Environnement, Terre, Univers Balisé avec :Vie des labos

ERC Starting Grant 2023 – Projet SIESTA, Le rôle de la dormance microbienne en tant que régulateur écologique et biogéochimique sur Terre

6 septembre 2023 by osuadmin

James Bradley, Chargé de recherche à l’Institut méditerranéen d’océanologie (MIO)

La vie microbienne a proliféré au cours des temps géologiques, survivant à des changements environnementaux longs et extrêmes, y compris des glaciations mondiales qui ont duré des millions d’années, et des changements radicaux du climat et de la géographie de la Terre. Les micro-organismes ont recours à la dormance, un état réversible d’activité métabolique réduite, pour persister et tolérer les changements défavorables de leur environnement. Les organismes en dormance se retirent de l’environnement actuel et s’intègrent à une banque de semences qui contribuera à la diversité et à la fonction des écosystèmes futurs. Cependant, nous manquons de connaissances fondamentales sur la prévalence, les déclencheurs et les échelles de temps de la dormance, et sur la manière dont ces facteurs affectent les écosystèmes et les bilans élémentaires. Le projet SIESTA financé par cette bourse européenne vise à connaître la prévalence et le rôle de la dormance microbienne en tant que régulateur écologique et biogéochimique sur Terre, et permettra ainsi de mieux comprendre comment la vie parvient à prospérer tout au long du changement global et conduit l’évolution planétaire.

 

Source : https://www.provence-corse.cnrs.fr/fr/personne/james-bradley

Classé sous :Climat, Environnement, Terre Balisé avec :Vie des labos

Barre latérale principale

Articles récents

  • PLATO prêt pour l’espace : tests environnementaux réussis !
  • Le dégel des sols arctiques ne réveille qu’une partie des microbes
  • Appel à manifestation d’intérêt : Co-Construction des Connaissances pour la Conservation de la Biodiversité
  • Offre de formation – DU Engagement
  • Mélanie Auffan : une médaille d’argent pour ses travaux dédiés à l’étude des risques environnementaux liés aux nanomatériaux

Commentaires récents

Aucun commentaire à afficher.

Archives

  • mai 2026
  • avril 2026
  • mars 2026
  • février 2026
  • janvier 2026
  • décembre 2025
  • novembre 2025
  • octobre 2025
  • septembre 2025
  • juillet 2025
  • juin 2025
  • mai 2025
  • avril 2025
  • mars 2025
  • février 2025
  • janvier 2025
  • décembre 2024
  • novembre 2024
  • octobre 2024
  • septembre 2024
  • août 2024
  • juillet 2024
  • juin 2024
  • mai 2024
  • avril 2024
  • mars 2024
  • février 2024
  • janvier 2024
  • décembre 2023
  • novembre 2023
  • octobre 2023
  • septembre 2023
  • août 2023
  • juillet 2023
  • juin 2023
  • mai 2023
  • avril 2023
  • mars 2023
  • février 2023
  • décembre 2022
  • novembre 2022
  • octobre 2022
  • septembre 2022
  • août 2022
  • juillet 2022
  • juin 2022
  • avril 2022
  • mars 2022
  • février 2022
  • janvier 2022
  • décembre 2021
  • novembre 2021
  • octobre 2021
  • septembre 2021
  • juillet 2021
  • mai 2021
  • avril 2021
  • mars 2021
  • février 2021
  • janvier 2021
  • juin 2020
  • avril 2020
  • mars 2020
  • juillet 2018
  • juin 2018
  • mai 2018
  • mars 2018
  • décembre 2017
  • novembre 2017
  • octobre 2017
  • septembre 2017
  • juillet 2017
  • juin 2017
  • mai 2017
  • avril 2017
  • mars 2017
  • janvier 2017
  • décembre 2016
  • novembre 2016
  • octobre 2016
  • septembre 2016
  • août 2016
  • juillet 2016
  • juin 2016
  • mai 2016
  • avril 2016
  • mars 2016
  • janvier 2016
  • novembre 2015
  • octobre 2015
  • septembre 2015
  • août 2015
  • juillet 2015
  • juin 2015
  • avril 2015
  • mars 2015
  • février 2015
  • janvier 2015
  • novembre 2014
  • septembre 2014
  • juillet 2014
  • juin 2014
  • mai 2014
  • mars 2014
  • février 2014
  • janvier 2014
  • décembre 2013
  • novembre 2013
  • septembre 2013
  • août 2013
  • juillet 2013
  • juin 2013
  • avril 2013
  • mars 2013
  • septembre 2012
  • juillet 2012
  • juin 2012
  • mars 2012
  • décembre 2011
  • juillet 2011
  • janvier 2011

Catégories

  • Atmosphère
  • Biodiversité
  • Biologie
  • Chimie
  • Climat
  • Écologie
  • Enseignement
  • Environnement
  • Ingénierie
  • Interactions Homme-Milieu
  • Océan
  • Paléontologie
  • Santé
  • Surface continentale
  • Terre
  • Univers
loader

Siège de l'OSU Pythéas

OSU Pythéas c/o CEREGE Europôle Méditerranée
Site de l'Arbois 13545 AIX EN PROVENCE CEDEX 4

Campus de rattachement administratif principal

OSU Pythéas Campus de Luminy - OCEANOMED Bâtiment 26M
163 avenue de Luminy - Case 901 13009 MARSEILLE
Tél. 04.86.09.05.00

Nous suivre

  • Newsletter  |
Nos tutelles :
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle

Copyright © 2026 · OSU Pytheas - News 2 sur Genesis Framework · WordPress · Se connecter