• Passer à la navigation principale
  • Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
  • Annuaire
  • Webmail
  • Intranet
  • Portail numérique
  • Service pour le Respect et l’Égalité
Ressources – OSU Pythéas
  • Newsletter  |

Ressources - OSU Pythéas

Ressources

  • Actualité
  • Agenda
  • Ressources
  • Emplois / stages
  • Retour

Simulateur

FOCUS sur le simulateur SimOn par Joël Guiot

4 janvier 2024 by

SimOn, le simulateur de changement climatique

Où pourra-t-on cultiver de la vigne en 2080 en France ? Que va-t-il advenir des glaces du Svalbard ? Quel pays désertique pourrait être recouvert de forêts tropicales d’ici à 2100 ? SimOn, le simulateur de changement climatique réalisé à partir des modèles scientifiques du GIEC, vous aide à trouver les réponses !

Infuse : Comment SimOn a-t-il été développé ? 

Joël Guiot : SimOn (Simulateur On) a été développé par l’association de la Cité de l’Environnement, association loi 1901 créée par deux frères, Hadrien et Clément Levard, qui vise à développer des outils ludiques de sensibilisation grand public autour des problématiques environnementales. Ceux-ci peuvent prendre la forme de jeux, d’outils numériques, d’expositions ou encore de supports de formation professionnelles.

Le développement de SimOn est parti du constat qu’il n’existait pas d’outil facile à prendre en main, multi-échelle (allant de la région PACA jusqu’à l’échelle mondiale par exemple) et multi-paramètre (biomes, températures, précipitations, montée des eaux) pour simuler le changement climatique à partir des différents scénarios du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC).

Cet outil de simulation de réchauffement climatique est le fruit d’une collaboration dans une équipe multidisciplinaire de personnes engagées dans la lutte contre le changement climatique. Je citerai notamment, Corentin Leroux, qui grâce à sa formation interdisciplinaire a contribué à transformer et à générer les données nécessaires aux cartes à fine échelle, Macha Bellinghery, médiatrice scientifique, qui a su rendre accessible à tous, les différentes fonctionnalités et la complexité du modèle, ou encore Patrick Browne, bénévole de l’association, qui a assuré le développement technique de la version actuelle pour fournir une expérience utilisateur fluide et intuitive. D’ailleurs, l’ensemble de l’équipe dirigeante de l’association de la Cité de l’Environnement, Mathilde Mercier, ainsi qu’Hadrien et Clément Levard, y ont contribué. Enfin, j’y ai moi-même participé en extrayant les données des simulations climatiques du GIEC et en supervisant le développement des calculs statistiques.

Ce projet a été réalisé grâce au soutien de la fondation universitaire A*Midex, initialement via le Labex OT-Med, puis achevé dans le cadre de l’institut ITEM, Institut Méditerranéen pour la Transition Environnementale.

Infuse : De quelle(s) façon(s) fonctionne-t-il ? 

J.G : Les données de base sont disponibles au public. Nous les avons extraites de la base de données appelée CMIP qui sert à fournir les projections du GIEC. Ces projections sont issues d’une vingtaine de modèles climatiques mondiaux. Nous avons uniformisé ces données et ajusté l’échelle spatiale pour produire des cartes moyennes au niveau du globe. Nous avons également calculé des cartes à haute résolution qui permettent de se focaliser sur la France et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Lors de l’ouverture de l’application, un petit tutoriel nous explique comment faire varier les variables climatiques, les scénarios et l’horizon temporel. Les scénarios proposés correspondent à des scénarios prévisionnels du GIEC. Ils sont au nombre de trois : 

Le premier, appelé « scénario optimiste », est celui qui modère les émissions de gaz à effet de serre dans le respect de l’Accord de Paris.
Le second, « scénario intermédiaire » ne respecte pas l’Accord et il est plutôt celui que l’on suit actuellement.
Le troisième « scénario pessimiste » est celui où l’on ne fait aucun effort qu’on appelle aussi « Business as usual ».
L’horizon temporel varie linéairement de 2020 à 2100 à l’aide d’un curseur manuel ou bien d’une animation automatique. L’utilisateur peut partir de la carte mondiale et focaliser successivement sur la France, puis sur la région PACA. Sur cette dernière, on projette également les zones qui pourront être inondées suite à l’élévation du niveau de la mer. Cette élévation est progressive selon le scénario choisi, de 40 cm à 90 cm en 2100. Nous fournissons également la répartition de la végétation (les grands biomes) selon le climat correspondant. Par exemple, on peut ainsi voir la végétation méditerranéenne remonter vers le nord en France au fur et à mesure que le climat se réchauffe.

Infuse : Quels sont les objectifs d’un tel projet ?

J.G : Cet outil libre est destiné à tous ceux qui cherchent à mieux comprendre les enjeux liés au réchauffement climatique, et nous espérons qu’il permettra de sensibiliser le plus grand nombre en particulier les scolaires et les étudiants. Il sera également mis à disposition dans le cadre du futur musée de l’Environnement en cours de gestation à Marseille prévu par le projet Odysseo.

Cet outil n’est en aucun cas destiné à la recherche scientifique. Il est uniquement à visée pédagogique. Nous espérons qu’il permettra à tout un chacun de comprendre les enjeux mondiaux et locaux du changement climatique et lui donner la motivation de transformer son mode de vie afin d’éviter que notre environnement devienne invivable.

Glossaire :

GIEC : Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (IPCC en anglais). 
GREC-Sud : Groupe d’experts Régional sur l’Evolution du Climat pour la Provence, Alpes, Côte d’Azur.
CMIP : Le projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP) qui produit des simulations homogénéisées à l’échelle du globe.
Accord de Paris : Accord signé en 2015 à la COP21 de Paris qui encourage les gouvernements à tout faire pour limiter le réchauffement global à moins de +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle (fin du 19e siècle) et tout faire pour aller vers +1,5°C.
Labex OT-Med : Projet 2012-2020 d’AMIDEX/AMU soutenu par le programme d’investissement d’avenir sur les changements environnementaux en région Méditerranéenne.
ITEM : Institut Méditerranéen de la Transition Environnementale.

Simulateur : Les méthodes de détection d’une exoplanète

25 mars 2025 by

Découvrez par vous-mêmes comment les astronomes découvrent des exoplanètes !

Les astronomes découvrent rarement des exoplanètes en les voyant directement au télescope. Le plus souvent, ces astres sont repérés de façon indirecte.
Pour repérer ces planètes extrasolaires (situées en dehors de notre système solaire), plusieurs méthodes ont été mises au point.

Il est, en outre, extrêmement rare de découvrir une exoplanète par l’imagerie directe (en la voyant à travers un télescope), alors il a fallu se reposer sur d’autres méthodes, qu’on qualifie d’indirectes. Vitesses radiales, transits… ces termes peuvent sembler un peu complexes. Heureusement, vous pouvez compter sur cet astucieux simulateur d’exoplanètes pour mieux comprendre ce qu’ils veulent dire.

Le simulateur permet de comprendre comment les scientifiques procèdent avec les deux méthodes les plus connues de détection des exoplanètes :

  • La méthode des vitesses radiales : on détecte le mouvement que l’exoplanète provoque sur son étoile,
  • La méthode des transits : on détecte l’occultation d’une étoile, lorsque l’exoplanète passe devant elle.

À votre tour : configurez votre exoplanète

Dans le simulateur, les deux méthodes sont présentées en même temps. À vous de jouer pour changer les paramètres de l’exoplanète que vous voyez tourner autour de son étoile. Vous pouvez faire varier son diamètre (et voir combien de fois il est plus grand ou plus petit que ceux de la Terre et de Jupiter), la distance à l’étoile, l’excentricité et le plan de son orbite. Il est possible d’opter pour une planète de type gazeux, comme Jupiter, ou tellurique, comme la Terre. Enfin, vous pouvez faire varier la vitesse de la simulation.

Barre latérale principale

Articles récents

  • Cartographier la frontière entre la lumière du Soleil et la bioluminescence en Méditerranée grâce aux planeurs sous-marins
  • Pression HyperBAR fait sa pause estivale… rendez-vous le 16 septembre pour une nouvelle saison !
  • Changement climatique, impact et solutions sur la métropole Aix-Marseille
  • Evaluer les effets du changement climatique et des pressions anthropiques grâce au suivi des communautés planctoniques
  • École d’été UH2C 2026, Transformation numérique de la société et de l’éthique

Commentaires récents

Aucun commentaire à afficher.

Archives

  • juillet 2026
  • juin 2026
  • mai 2026
  • avril 2026
  • mars 2026
  • février 2026
  • janvier 2026
  • décembre 2025
  • novembre 2025
  • octobre 2025
  • septembre 2025
  • juillet 2025
  • juin 2025
  • mai 2025
  • avril 2025
  • mars 2025
  • février 2025
  • janvier 2025
  • décembre 2024
  • novembre 2024
  • octobre 2024
  • septembre 2024
  • août 2024
  • juillet 2024
  • juin 2024
  • mai 2024
  • avril 2024
  • mars 2024
  • février 2024
  • janvier 2024
  • décembre 2023
  • novembre 2023
  • octobre 2023
  • septembre 2023
  • août 2023
  • juillet 2023
  • juin 2023
  • mai 2023
  • avril 2023
  • mars 2023
  • février 2023
  • décembre 2022
  • novembre 2022
  • octobre 2022
  • septembre 2022
  • août 2022
  • juillet 2022
  • juin 2022
  • avril 2022
  • mars 2022
  • février 2022
  • janvier 2022
  • décembre 2021
  • novembre 2021
  • octobre 2021
  • septembre 2021
  • juillet 2021
  • mai 2021
  • avril 2021
  • mars 2021
  • février 2021
  • janvier 2021
  • juin 2020
  • avril 2020
  • mars 2020
  • juillet 2018
  • juin 2018
  • mai 2018
  • mars 2018
  • décembre 2017
  • novembre 2017
  • octobre 2017
  • septembre 2017
  • juillet 2017
  • juin 2017
  • mai 2017
  • avril 2017
  • mars 2017
  • janvier 2017
  • décembre 2016
  • novembre 2016
  • octobre 2016
  • septembre 2016
  • août 2016
  • juillet 2016
  • juin 2016
  • mai 2016
  • avril 2016
  • mars 2016
  • janvier 2016
  • novembre 2015
  • octobre 2015
  • septembre 2015
  • août 2015
  • juillet 2015
  • juin 2015
  • avril 2015
  • mars 2015
  • février 2015
  • janvier 2015
  • novembre 2014
  • septembre 2014
  • juillet 2014
  • juin 2014
  • mai 2014
  • mars 2014
  • février 2014
  • janvier 2014
  • décembre 2013
  • novembre 2013
  • septembre 2013
  • août 2013
  • juillet 2013
  • juin 2013
  • avril 2013
  • mars 2013
  • septembre 2012
  • juillet 2012
  • juin 2012
  • mars 2012
  • décembre 2011
  • juillet 2011
  • janvier 2011

Catégories

  • Atmosphère
  • Biodiversité
  • Biologie
  • Chimie
  • Climat
  • Écologie
  • Enseignement
  • Environnement
  • Ingénierie
  • Interactions Homme-Milieu
  • Océan
  • Paléontologie
  • Santé
  • Surface continentale
  • Terre
  • Univers
loader

Siège de l'OSU Pythéas

OSU Pythéas c/o CEREGE Europôle Méditerranée
Site de l'Arbois 13545 AIX EN PROVENCE CEDEX 4

Campus de rattachement administratif principal

OSU Pythéas Campus de Luminy - OCEANOMED Bâtiment 26M
163 avenue de Luminy - Case 901 13009 MARSEILLE
Tél. 04.86.09.05.00

Nous suivre

  • Newsletter  |
Nos tutelles :
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle

Copyright © 2026 · OSU Pytheas - News 2 sur Genesis Framework · WordPress · Se connecter