• Passer à la navigation principale
  • Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
  • Annuaire
  • Webmail
  • Intranet
  • Portail numérique
  • Service pour le Respect et l’Égalité
Ressources – OSU Pythéas
  • Newsletter  |

Ressources - OSU Pythéas

Ressources

  • Actualité
  • Agenda
  • Ressources
  • Emplois / stages
  • Retour

Écologie

Immersciences | Marseille, de la terre à la mer – une solidarité écologique nécessaire ! (6/7)

22 juin 2023 by

« Immersciences » est une véritable immersion au cœur des univers de recherche des équipes scientifiques des laboratoires de l’OSU Institut Pythéas (CNRS, AMU, IRD, INRAE), du fond des océans aux confins de l’Univers.

Les scientifiques interviewés y parlent de leurs découvertes, de leurs projets, des instruments qu’ils utilisent et parfois qu’ils conçoivent pour mener à bien leur recherche. A travers leurs propos, c’est parfois un voyage dans le temps qui nous est offert et nous permet de comprendre comment au fil du temps une aventure scientifique se construit. Parfois aussi, ils nous confient quelques anecdotes.

Des temps d’écoute « croustillants » qui vous immergent au cœur de la science en toute simplicité et vous font aussi rêver…

 

La mer Méditerranée représente à peine 1 % de la surface et moins de 0,3 % du volume de l’océan mondial, pourtant, elle héberge presque 10 % des espèces marines planétaires. Urbanisation, littoralisation, détournement des cours d’eau, pollution chimique, quels sont les impacts sur ce littoral méditerranéen ? À quelques kilomètres du parc national des Calanques, premier parc périurbain d’Europe, quelles sont les solutions pour minimiser l’impact inéluctable de nos sociétés sur la vie marine de la plus ancienne ville de France ?

Avec Thierry Tatoni, Professeur Aix-Marseille Université et chargé de mission CNRS pour le Dispositif de Partenariat en Écologie et Environnement (DiPEE).

Les échos-logiques | Peut-on parler de services écosystémiques ? (8/24)

23 juin 2023 by

Les Échos-logiques est une série de podcasts questionnant les relations Homme-société-environnement. Quel regard portent les écologues sur ces relations qu’ils étudient au quotidien ? Au fil des épisodes, découvrons quatre points de vue critiques sur notre rapport à la nature et nos façons de la “gérer”. Alors que les changements globaux nous imposent de les repenser, tendons l’oreille pour capter leurs échos … logiques !

Cette série vous est proposée par l’OSU Institut Pythéas (AMU, CNRS, IRD) et l’Institut Méditerranéen pour la Transition Environnementale (ITEM) d’AMU, avec quatre écologues de l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie marine et continentale (IMBE) : Thierry Dutoit, Thierry Gauquelin, Thierry Perez et Thierry Tatoni.

 

On utilise souvent le terme “service écosystémique” pour démontrer l’intérêt de la biodiversité pour nos sociétés, et le milieu marin n’y fait pas exception. Un vocabulaire anthropocentré et utilitariste peut-être mal choisi…

Avec Thierry Perez – Écologue à l’IMBE, spécialiste des milieux marins

 

Thierry Perez est directeur de recherches au CNRS au sein de l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie marine et continentale (IMBE) sur le site de la Station Marine d’Endoume. Il tient sa passion pour l’océan et pour la vie sur des bateaux d’un grand père marin pêcheur. Océanographe biologiste marin, il est spécialiste des éponges, des animaux dont il a décrit une quarantaine d’espèces nouvelles. Il pratique la plongée professionnelle depuis plus 25 ans afin de lier ses recherches à l’observation de la réalité sous-marine. II organise et dirige des formations et des expéditions naturalistes aux quatre coins de la planète.

Forêts : zones tampons face au changement climatique

25 octobre 2023 by

Résumé

Thierry Gauquelin travaille sur le fonctionnement, la dynamique et la biodiversité des forêts dans l’ensemble du pourtour méditerranéen. Dans ce contexte, il porte une attention particulière aux sols, à leur biodiversité et leur préservation. Il a été l’instigateur et le responsable jusqu’en 2020 de la station expérimentale O3HP qui s’intéresse à l’impact du changement climatique sur la forêt de chênes pubescents méditerranéenne.

Chapitres

0:06 Présentation de Thierry Gauquelin
1:32 Les définitions d’une forêt
4:14 Les particularités des FORÊTS MÉDITERRANÉENNES
8:12 Le modèle d’agro-sylvo-pastoralisme dans le bassin mediterranéen
12:06 Progression de la superficie forestière en France
15:35 Des conflits d’usages ?
17:19 Toujours un PUITS DE CARBONE ?
19:32 Qu’est-ce qui repousse après un INCENDIE ?
21:34 Comment va notre forêt méditerranéenne ?
22:51 Le rôle du SOL dans les écosystèmes forestiers
28:21 Pas un seul modèle de GESTION FORESTIÈRE idéal pour s’adapter au changement climatique
35:42 L’étude de l’MPACT DU CHANGEMENT CLIMATIQUE à la station expérimentale O3HP
42:29 De nouvelles expérimentations en Provence : le programme européen HOLISOILS
45:08 Les SOLS : le véritable stock de carbone
50:19 Plan 4 pour 1000, où en est-on ?
51:20 Promo et fin

Nous v’EAU / Le fonctionnement d’une station de potabilisation

12 mai 2025 by

L’eau que nous buvons provient des rivières ou des nappes phréatiques, mais elle doit être nettoyée et traitée avant d’arriver dans nos foyers. Pour cela, elle passe par des stations de potabilisation, qui lui font subir divers processus afin de la rendre potable, avant de l’envoyer dans notre réseau de canalisations. Ecoutez la voix de Laylâ pour en savoir plus !

« Nous v’EAU : tous les chemins mènent à l’océan » est une animation conçue par des étudiants de master en médiation scientifique, dans le cadre de leur stage d’application professionnelle au sein de l’OSU Pythéas. Elle traite de la continuité écologique et des impacts de la pollution de l’Homme sur les milieux aquatiques, et sur lui-même. Sa pièce principale : une maquette d’un bassin versant en trois dimensions, complétée par divers supports, et notamment une série de podcasts donc celui-ci fait partie.

Les chroniques du temps | Vivre vieux, l’exemple des arbres

23 mars 2026 by

Transcription

L’espérance de vie de nos compatriotes, diminuée ou non par la pandémie, est aujourd’hui au cœur des discussions. Elle renvoie cependant à la question de la longévité, inscrite dans leur patrimoine génétique, des espèces animales ou végétales, en tentant d’en percer les secrets.

Ainsi chez les animaux l’attention s’est notamment portée sur les protées, ces étranges et fascinants amphibiens cavernicoles, pesant une vingtaine de grammes et capables de vivre jusqu’à une centaine d’années, aussi longtemps qu’un éléphant.

Mais ce sont aussi vers les arbres qu’il faut se tourner. Parmi ceux-ci, les fameux Pins aristés de Californie détiennent les records d’âge, avec des individus vivants de 4500 voire 5000 ans, contemporains donc des pyramides d’Egypte.

Ces pins, pour les américains ces GBBP, Great Basin Bristelcone Pines, de l’espèce Pinus longaeva, s’épanouissent entre 3000 et 3800 m d‘altitude sur les sommets arides balayés par le vent des White Mountains, marquées par à la fois le froid hivernal intense et la sécheresse estivale. C’est le célèbre Dr. E. Schulman, qui en 1957, compta 4600 cernes – les anneaux de croissance – annuels sur l’un des pins de ces montagnes, créant la sensation en identifiant le plus vieil arbre vivant de notre planète, le bien nommé Mathusalem. Ceci mit aussi en lumière l’intérêt de la dendrochronologie basée sur l’étude de ces cernes, véritables pages d’histoire permettant ainsi une reconstitution du climat depuis près de 8000 ans. Cependant, un autre Pin aristé, surnommé Prometheus, cette fois natif des montagnes du Nevada, plus à l’Est, a été crédité de plus de 5000 ans d’âge… mais il en est mort. En effet, en 1964, dans le cadre d’une étude sur le petit âge glaciaire, un jeune étudiant, Donald Currey, repère cet arbre déjà connu des spécialistes et l’abat pour pouvoir facilement compter les cernes sur la section du tronc. Le record d’âge tombe en même temps que l’arbre disparaît ! Et Mathusalem reste le plus vieil arbre vivant !

Nul besoin d’ailleurs de voir ce vénérable Mathusalem, pas plus impressionnant que les autres, pour apprécier ce paysage grandiose des White Mountains. Des arbres tortueux, aux troncs torsadés et complexes, où l’écorce décapée par des siècles de blizzard a laissé la place aux veinures d’un bois hésitant entre le noir, le jaune et le blanc. Des arbres timides, adeptes de distanciation sociale, espacés régulièrement entre des plages de cailloux dolomitiques, certains vigoureux et verts, d’autres n’ayant à grand peine conservé que quelques rameaux couverts de courtes aiguilles et d’autres encore, morts, fantômes ou candélabres, imputrescibles gardiens séculaires d’un espace hors du temps.

Mais comment vivre si vieux surtout quand l’environnement est hostile ?

La stratégie repose sur 3 règles, sublimées par le Pin aristé : éviter la concurrence, s’économiser et s’accommoder.

Eviter la concurrence, c’est tout d’abord éviter celle d’autres espèces d’arbres. Ces pins sont ainsi les seuls à pouvoir se développer sur ces sols dolomitiques squelettiques pauvres en nutriments. Mais il faut aussi limiter la concurrence des congénères. Les pins sont suffisamment espacés les uns des autres pour ne pas se faire d’ombre au sens propre comme figuré. Le réseau racinaire de chacun des individus explore un cercle de sol autour de l’arbre qui n’empiétera pas sur celui du voisin. Autre avantage à cette distance presque réglementaire, un feu provoqué par la foudre atteignant un des arbres ne se propagera pas à l’ensemble du peuplement, et ce, d’autant plus que la végétation basse entre les arbres est assez éparse. Reste cependant la concurrence des insectes, champignons, bactéries, s’attaquant à l’appareil végétatif et reproducteur. Ces pins produisent des quantités importantes de métabolites dit spécialisés, des terpènes, des phénols, des cires, des résines qui sont autant de substances antibiotiques qui vont limiter voire interdire le développement de tous ces parasites ou xylophages.

Quand vous n’avez pas de concurrence, vous n’avez pas besoin de pousser plus vite que les autres et l’on peut donc s’économiser, deuxième règle d’or. Le Pin aristé, qui n’atteint jamais des hauteurs importantes est l’une des essences arborées dont la croissance est la plus lente ! Du coup nul besoin d’avoir des aiguilles réalisant une photosynthèse ultra performante. Le Pin aristé conserve ces aiguilles beaucoup plus longtemps que les autres espèces de pins ; elles peuvent rester sur l’arbre pendant 20 à 30 ans, alors que les autres pins changent leurs aiguilles tous les deux ou trois ans. Bien sûr ces très vieilles aiguilles, couvertes de poussières, attaquées par l’ozone, le gel et les rayons du soleil, seront certes beaucoup moins performantes que des neuves mais cette énergie que l’arbre n’a pas mis dans la fabrication de nouvelles feuilles, il peut l’investir dans le métabolisme spécialisé.

S’économiser c’est enfin limiter sa production de cônes et de graines. Quand on a le millénaire devant soi, se reproduire tous les ans est inutile. Une ou deux fenêtres de régénération durant un siècle sont sans doute suffisantes pour assurer un renouvellement de la population.

Enfin, il faut pouvoir réagir face à des perturbations, s’en accommoder, car des événements fortuits ne manqueront pas d’arriver durant les 4 000 ans d’une vie qui ne sera pas un long fleuve tranquille. La sectorisation de l’appareil conducteur, que l’on retrouve chez les très vieux genévriers des falaises des gorges de l’Ardèche ou du Verdon, permet de survivre suite à une destruction partielle de l’arbre qui n’a préservée qu’une partie très réduite des tissus conduisant la sève.

Ces arbres millénaires peuvent-ils inspirer l’humain ? Dans nos sociétés modernes, la frugalité, la répartition harmonieuse de l’espace et l’absence de concurrence ne sont malheureusement pas de mise. Et puis, l’espèce humaine n’a pas des dizaines de millions d’années d’évolution qui ont forgé la longévité de ces pins !

La dégradation des déchets en mer, le poster

15 juin 2023 by

Les déchets abandonnés en pleine nature, outre la pollution visuelle qu’ils représentent, constituent un véritable danger pour l’environnement. Leur dégradation naturelle peut s’avérer en effet extrêmement longue. De plus, elle peut libérer dans les sols et les eaux des molécules dangereuses, tant pour l’Homme que pour la nature. Par exemple, un simple sac plastique – dont la durée de dégradation peut aller jusqu’à 500 ans – jeté dans la mer peut perturber la faune et la flore pendant plusieurs années.

En France, la collecte et le traitement des déchets sont organisés. Les filières de traitement des déchets (recyclage, compostage, incinération) permettent d’accélérer les processus de dégradations des déchets tout en les valorisant. Pour aider au tri et protéger l’environnement, ne jetez pas les déchets dans la mer, mais dans la prochaine poubelle que vous trouverez !

Modalités de prêt

Nos posters existent au format A2 : 42 x 59,4 cm. Contactez-nous pour toute demande d’envoi papier : communication@osupytheas.fr.

  • « Aller à la page précédente
  • Page 1
  • Pages provisoires omises …
  • Page 7
  • Page 8
  • Page 9
  • Page 10
  • Page 11
  • Pages provisoires omises …
  • Page 18
  • Aller à la page suivante »

Barre latérale principale

Articles récents

  • Cartographier la frontière entre la lumière du Soleil et la bioluminescence en Méditerranée grâce aux planeurs sous-marins
  • Pression HyperBAR fait sa pause estivale… rendez-vous le 16 septembre pour une nouvelle saison !
  • Changement climatique, impact et solutions sur la métropole Aix-Marseille
  • Evaluer les effets du changement climatique et des pressions anthropiques grâce au suivi des communautés planctoniques
  • École d’été UH2C 2026, Transformation numérique de la société et de l’éthique

Commentaires récents

Aucun commentaire à afficher.

Archives

  • juillet 2026
  • juin 2026
  • mai 2026
  • avril 2026
  • mars 2026
  • février 2026
  • janvier 2026
  • décembre 2025
  • novembre 2025
  • octobre 2025
  • septembre 2025
  • juillet 2025
  • juin 2025
  • mai 2025
  • avril 2025
  • mars 2025
  • février 2025
  • janvier 2025
  • décembre 2024
  • novembre 2024
  • octobre 2024
  • septembre 2024
  • août 2024
  • juillet 2024
  • juin 2024
  • mai 2024
  • avril 2024
  • mars 2024
  • février 2024
  • janvier 2024
  • décembre 2023
  • novembre 2023
  • octobre 2023
  • septembre 2023
  • août 2023
  • juillet 2023
  • juin 2023
  • mai 2023
  • avril 2023
  • mars 2023
  • février 2023
  • décembre 2022
  • novembre 2022
  • octobre 2022
  • septembre 2022
  • août 2022
  • juillet 2022
  • juin 2022
  • avril 2022
  • mars 2022
  • février 2022
  • janvier 2022
  • décembre 2021
  • novembre 2021
  • octobre 2021
  • septembre 2021
  • juillet 2021
  • mai 2021
  • avril 2021
  • mars 2021
  • février 2021
  • janvier 2021
  • juin 2020
  • avril 2020
  • mars 2020
  • juillet 2018
  • juin 2018
  • mai 2018
  • mars 2018
  • décembre 2017
  • novembre 2017
  • octobre 2017
  • septembre 2017
  • juillet 2017
  • juin 2017
  • mai 2017
  • avril 2017
  • mars 2017
  • janvier 2017
  • décembre 2016
  • novembre 2016
  • octobre 2016
  • septembre 2016
  • août 2016
  • juillet 2016
  • juin 2016
  • mai 2016
  • avril 2016
  • mars 2016
  • janvier 2016
  • novembre 2015
  • octobre 2015
  • septembre 2015
  • août 2015
  • juillet 2015
  • juin 2015
  • avril 2015
  • mars 2015
  • février 2015
  • janvier 2015
  • novembre 2014
  • septembre 2014
  • juillet 2014
  • juin 2014
  • mai 2014
  • mars 2014
  • février 2014
  • janvier 2014
  • décembre 2013
  • novembre 2013
  • septembre 2013
  • août 2013
  • juillet 2013
  • juin 2013
  • avril 2013
  • mars 2013
  • septembre 2012
  • juillet 2012
  • juin 2012
  • mars 2012
  • décembre 2011
  • juillet 2011
  • janvier 2011

Catégories

  • Atmosphère
  • Biodiversité
  • Biologie
  • Chimie
  • Climat
  • Écologie
  • Enseignement
  • Environnement
  • Ingénierie
  • Interactions Homme-Milieu
  • Océan
  • Paléontologie
  • Santé
  • Surface continentale
  • Terre
  • Univers
loader

Siège de l'OSU Pythéas

OSU Pythéas c/o CEREGE Europôle Méditerranée
Site de l'Arbois 13545 AIX EN PROVENCE CEDEX 4

Campus de rattachement administratif principal

OSU Pythéas Campus de Luminy - OCEANOMED Bâtiment 26M
163 avenue de Luminy - Case 901 13009 MARSEILLE
Tél. 04.86.09.05.00

Nous suivre

  • Newsletter  |
Nos tutelles :
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle
  • Logo tutelle

Copyright © 2026 · OSU Pytheas - News 2 sur Genesis Framework · WordPress · Se connecter