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Ressources - OSU Pythéas

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Communiqué de presse

Caractérisation complète de l’astéroïde 2023 CX1 : un cas d’étude inédit pour la défense planétaire

18 septembre 2025 by osuadmin

Découvert le 12 février 2023, à peine sept heures avant son entrée dans l’atmosphère, 2023 CX1 a percuté la Terre au-dessus de la Normandie le 13 février à 02:59 UTC. Presque sphérique, il mesurait un peu moins d’un mètre de diamètre pour une masse d’environ 650 kg. Il s’est désintégré brutalement à 28 km d’altitude, libérant 98 % de son énergie cinétique en une fraction de seconde — un comportement exceptionnel pour un objet de cette taille. Cette explosion a dispersé plus d’une centaine de fragments en Normandie. La météorite, baptisée Saint-Pierre-le-Viger (SPLV), est la seule chondrite ordinaire jamais étudiée à la fois depuis l’espace et en laboratoire. 

Une mobilisation scientifique sans précédent 

Plus de 100 chercheurs et citoyens répartis en Europe, Amérique, Afrique et Australie ont uni leurs efforts pour étudier chaque aspect de cette chute exceptionnelle : découverte télescopique, suivi orbital, observations dans l’atmosphère en optique, infrason et par ondes sismiques, et analyses géochimiques en laboratoire. Cette alliance unique entre science professionnelle et citoyenne démontre la puissance de la coopération internationale face à des événements célestes rares et d’une importance cruciale.

Résultats scientifiques clés

  • Une prédiction record – 2023 CX1 n’est que le 7ᵉ astéroïde détecté avant impact. Grâce à une stratégie d’observation inédite, l’ESA et la NASA ont calculé l’heure et le lieu de la chute avec une précision jamais atteinte.
  • Une première mondiale – Le réseau FRIPON/Vigie-Ciel a mobilisé le public pour filmer la rentrée atmosphérique de l’astéroïde, aboutissant à la première observation “ciblée” d’un météore de l’histoire. Il a aussi permis de retrouver rapidement les météorites au sol grâce à une mobilisation citoyenne exceptionnelle.
  • Un astéroïde “ordinaire”… mais unique – C’est le seul impacteur imminent identifié comme une chondrite ordinaire de type L, la catégorie la plus représentée parmi les météorites terrestres.
  • Une orbite d’une précision inégalée – L’écart entre la trajectoire prédite et observée dans l’atmosphère était inférieur à 20 m, faisant de SPLV la météorite dont l’orbite est la plus précisément mesurée à ce jour.
  • Une origine retracée – Les analyses montrent que 2023 CX1 s’est formé dans la ceinture principale interne – entre Mars et Jupiter – et s’est détaché de son corps parent il y a environ 30 millions d’années.  Son orbite est cohérente avec une origine dans la famille de l’astéroïde Massalia.
  • Une fragmentation atypique – Résistant à des pressions dynamiques élevées (4 MPa), l’astéroïde s’est désintégré brutalement autour de 28 km d’altitude en produisant une onde de choc sphérique et concentrée.
  • Un risque accru – Les simulations hydrodynamiques montrent que ce type de fragmentation pourrait causer au sol des dégâts supérieurs à ceux d’une désintégration progressive, comme celle de l’événement de Chelyabinsk en 2013. 

Enjeux pour la défense planétaire 

Cette étude souligne l’importance d’intégrer la caractérisation spectrale, structurelle et dynamique des objets détectés avant impact dans les protocoles de défense planétaire. Les astéroïdes associés aux chondrites de type L, issus de la ceinture principale interne, pourraient nécessiter des mesures d’alerte renforcées et des plans d’évacuation adaptés en cas de menace. 

Citation

« Nous avons confirmé l’existence d’une nouvelle population d’astéroïdes liés aux chondrites de type L, capables de se fragmenter brutalement dans l’atmosphère et de libérer presque toute leur énergie d’un seul coup. Ce type d’astéroïde doit être pris en compte dans les stratégies de défense planétaire, car il représente un risque accru pour les zones habitées », explique Auriane Egal, astrophysicienne au Planétarium de Montréal – Espace pour la Vie et membre du réseau FRIPON/Vigie-Ciel. 

Classé sous :Univers Balisé avec :Communiqué de presse

Identification de la zone de formation des chondrites carbonées

8 septembre 2025 by osuadmin

Principaux résultats

  • Les météorites CM et CI proviennent de régions différentes du Système solaire externe.
  • Elles ont été implantées dans la ceinture d’astéroïdes à des moments distincts : lors de la formation de Saturne (CM) et plus tard lors de la formation et migration d’Uranus et de Neptune (CI).
  • Cette différence de chronologie explique leurs compositions et distributions contrastées.
    Les astéroïdes de type CM ont probablement apporté une grande partie de l’eau terrestre.

Des astronomes ont mis en évidence de nouveaux indices sur le berceau des matériaux les plus anciens et les plus primitifs du Système solaire. Une étude publiée dans Nature Astronomy par Sarah E. Anderson et Pierre Vernazza (Aix-Marseille Université, CNRS, CNES, Institut Origines) et Miroslav Brož (Université Charles, Prague) montre que deux grandes familles de météorites carbonées — les chondrites CM et CI — proviennent d’astéroïdes implantés dans la ceinture principale à des époques différentes et depuis des régions distinctes du Système solaire.
 
Les résultats révèlent que les astéroïdes de type CM, riches en chondres (petits cristaux sphériques formés par un refroidissement rapide), sont issus de la région de formation de Saturne (~10 unités astronomiques du Soleil). Ils ont été implantés précocement dans la ceinture d’astéroïdes, environ 3 à 4 millions d’années après la naissance du Soleil, freinés et capturés grâce au gaz abondant du disque protoplanétaire.
 
À l’inverse, les astéroïdes de type CI, pauvres en chondres et chimiquement plus proches des comètes, sont arrivés plus tard — 4 à 5 millions d’années après la naissance du Soleil. Formés au-delà d’Uranus et de Neptune (>20 unités astronomiques), ils ont été projetés vers l’intérieur par la migration de ces planètes géantes, à une époque où le gaz du disque s’était déjà largement dissipé.
 
« Le processus d’implantation est complexe », explique Sarah Anderson, autrice principale de l’étude. « Le gaz du jeune Système solaire agissait comme une atmosphère, ralentissant certains corps et leur permettant d’être piégés dans la ceinture d’astéroïdes. D’autres n’ont pu arriver qu’après la dissipation du gaz, sous l’effet de la migration des planètes géantes. C’est ainsi que nous expliquons les distributions très différentes des météorites CM et CI observées aujourd’hui. »
 
Cette découverte offre une nouvelle manière de lire la ceinture d’astéroïdes : comme une « machine à remonter le temps » conservant des instantanés de l’évolution du Système solaire.
« Grâce aux compositions et aux localisations de ces météorites, nous pouvons désormais reconstituer la structure du disque protoplanétaire originel », ajoute Pierre Vernazza, co-auteur de l’étude. « Nos résultats suggèrent également que les astéroïdes de type CM ont été une source majeure de l’eau terrestre. »
 
L’apport d’eau est une question clé et interdisciplinaire, car il conditionne l’émergence et l’évolution de la vie. L’océan terrestre ne représente qu’environ 0,02 % de la masse de notre planète, ce qui implique que la Terre s’est formée à partir de matériaux majoritairement secs et a ensuite reçu un apport d’eau exogène. Cette étude renforce l’hypothèse selon laquelle les astéroïdes carbonés ont joué ce rôle de manière particulièrement efficace.

Séquence d'événements ayant conduit les différents petits corps dans la ceinture d'astéroïdes. Tout d'abord, la formation de Saturne disperse les CM vers l'intérieur ; puis, des millions d'années plus tard, la formation des géantes glacées disperse les CI plus éloignés dans la ceinture d'astéroïdes.
Séquence d’événements ayant conduit les différents petits corps dans la ceinture d’astéroïdes. Tout d’abord, la formation de Saturne disperse les CM vers l’intérieur ; puis, des millions d’années plus tard, la formation des géantes glacées disperse les CI plus éloignés dans la ceinture d’astéroïdes.

Classé sous :Univers Balisé avec :Communiqué de presse

COSMOS2025 : le plus grand catalogue de galaxies de JWST

14 juillet 2025 by osuadmin

La collaboration COSMOS cherche à comprendre les liens entre la formation des galaxies et les structures à grande échelle de l’Univers. Des équipes de recherche françaises (voir encadré) participent activement à ce projet depuis ses débuts. Des mesures pionnières de la distribution de la matière noire, réalisées en 2004 à partir d’observations du télescope spatial Hubble, ont servi de référence pour les missions spatiales suivantes. Depuis lors, le champ COSMOS s’est progressivement enrichi de données toujours plus profondes provenant de télescopes couvrant l’ensemble du spectre électromagnétique, faisant de ce champ une référence incontournable en astronomie extragalactique. 

En 2022, l’équipe COSMOS a obtenu un programme exceptionnel de 250 heures d’observation avec le JWST pour cartographier le champ COSMOS à l’aide de ses instruments NIRCam (caméra proche infrarouge) et MIRI (instrument moyen infrarouge). Le traitement de l’ensemble de ces données a été entièrement réalisé sur un cluster informatique spécialisé de l’Institut d’astrophysique de Paris. Le catalogue COSMOS2025 issu de ces observations fournit des informations exceptionnellement détaillées pour chaque galaxie concernant leur forme, leur distance et leur masse stellaire. Ces données sont uniques pour comprendre à quel rythme les galaxies créent de nouvelles étoiles ainsi que l’évolution de leur morphologie avec l’âge de l’Univers en fonction de leur position dans la toile cosmique. Ces nouvelles observations confirment l’abondance surprenante de galaxies massives dans l’Univers jeune déjà révélée par des sondages couvrant une surface bien plus réduite.

Un visualiseur interactif permet désormais à chacun d’explorer ces données COSMOS et de les analyser. L’échange libre de données via internet a révolutionné l’astronomie moderne. La science ouverte est au cœur du projet COSMOS : chacun peut accéder aux données et rejoindre la collaboration. Pour l’équipe, la mission ne se limite pas à comprendre l’Univers, mais consiste aussi à mettre à disposition de la communauté scientifique internationale des données ouvertes et librement accessibles.

En France, la collaboration COSMOS bénéficie d’un soutien important du Centre national d’études spatiales (Cnes), du CNRS, de l’ANR ainsi que de la Région Île-de-France.

Classé sous :Univers Balisé avec :Communiqué de presse

Questionnaire : Quelles sciences en 2040 ? Les partenaires du site Aix-Marseille lancent une démarche participative

17 juin 2025 by osuadmin

Nous évoluons dans un monde en constante mutation. Les incertitudes deviennent la norme et les opportunités se dessinent à ceux qui prennent le temps de penser l’avenir. Former les professionnels et les citoyens de demain, développer la pensée critique et renforcer la prise de décision fondée sur la démarche scientifique : n’est-ce pas là notre responsabilité à la fois personnelle et collective ?

C’est dans cet esprit que nous invitons notre communauté scientifique à réfléchir ensemble sur l’avenir des sciences à l’horizon 2040.

L’objectif ? Prendre de la hauteur, imaginer les possibles de demain et construire une vision partagée qui guidera nos choix stratégiques dans les années à venir. 
Un questionnaire a été envoyé à l’ensemble de notre communauté. Accessible jusqu’au 30 juin, il vise à recueillir vos intuitions et vos analyses sur les grandes tendances à venir, les opportunités émergentes, ainsi que les défis potentiels qui pourraient impacter votre champ d’expertise.
Chaque réponse contribuera à nourrir une réflexion collective et à éclairer les orientations stratégiques à venir. Il ne s’agit pas de prédire l’avenir avec certitude mais d’identifier des scénarios plausibles, en s’appuyant sur votre expérience et votre regard éclairé.

Pensons demain ensemble !

Pour accéder au questionnaire, connectez-vous à l’Intranet d’amU avec votre adresse mail univ-amu.fr : Intramu

En cas de problème et pour toute question, contactez la Direction de la Recherche et de la Valorisation (DRV)

Classé sous :Interactions Homme-Milieu Balisé avec :Communiqué de presse

L’équipe COSMOS – Web dévoile le plus grand panorama de l’univers profond

10 juin 2025 by osuadmin

Aujourd’hui, l’équipe du projet a annoncé la publication de toutes les images prises par COSMOS-Web ainsi que des catalogues associés. Ces images et les données qui les accompagnent sont désormais à la disposition de tous les scientifiques pour qu’ils puissent s’y plonger et faire de nouvelles découvertes. Trois articles fournissent des explications détaillées sur les méthodes utilisées pour la réduction des données et la création des catalogues (Franco et al., Shuntov et al., Harish et al.).

Le catalogue contient environ 750 000 galaxies. Chaque galaxie a fait l’objet d’une analyse approfondie. Nous fournissons des propriétés telles que la distance de la galaxie, sa morphologie ou sa masse stellaire, parmi beaucoup d’autres. La construction de telles images et de tels catalogues n’a été possible qu’en combinant l’expertise des membres de notre équipe dans de nombreux domaines.

Dans le climat actuel, une science ouverte et accessible est plus importante que jamais. Tout le monde peut accéder aux mêmes catalogues et images que ceux utilisés par l’équipe COSMOS, disponibles sur ce site web, accompagné d’outils pour naviguer dans les images.

Le contingent français de l’équipe COSMOS, joue un rôle central dans le projet depuis sa création, bénéficiant d’un soutien majeur du CNES, de l’ANR, et de la région Île-de-France. Pour cette publication, l’IAP et le LAM ont fourni une photométrie précise, des mesures de redshift et des paramètres physiques.

De nombreuses nouvelles observations dans le cadre de COSMOS sont en cours. D’autres observations de la mission James Webb sont en cours, examinant en profondeur la partie centrale de COSMOS. La mission Euclid de l’ESA a déjà couvert l’ensemble du champ de COSMOS à deux reprises dans les bandes visible et infrarouge proche. Ces données continueront d’enrichir le champ COSMOS et de fournir un riche éventail de découvertes pour de nombreuses années à venir.

Classé sous :Univers Balisé avec :Communiqué de presse

Conférence des Nations Unies sur l’Océan

28 mai 2025 by osuadmin

L’Océan et nous,

Entre le congrès scientifique – One Ocean Science Congress – organisé par le CNRS et l’IFREMER et la conférence des Nations Unies (UNOC) qui s’y tiendront respectivement du 3 au 6 juin et du 9 au 13 juin, Nice concentre tous les regards pour l’avenir de l’océan. Que peut-on attendre de ces grands rendez-vous scientifiques et politiques ? Quels accords internationaux en résulteront ? Difficile à dire, mais ce que l’on sait, c’est qu’il est urgent de prendre soin de l’océan car son rôle est essentiel dans les équilibres qui régissent notre climat, notre environnement. Alors, tout en espérant des décisions fortes de conséquences pour sa préservation, la communauté scientifique et associative continue de se mobiliser pour sensibiliser aussi les publics à l’importance de l’océan et au rôle que chacun peut jouer pour le préserver. Nice sera donc aussi un grand rendez-vous de rencontres et d’échanges avec les publics. De nombreux événements y sont ainsi organisés auxquels les équipes de l’Observatoire des Sciences de l’Univers Pythéas avec les chercheurs de l’Institut Méditerranéen d’Océanologie sont associés (CNRS, Aix-Marseille Université, IRD, Université de Toulon).

 

Au programme !

> Festival « Sentiment Océanique »

Nous sommes très heureux d’être associé au festival « Sentiment Océanique » organisé par COAL. Ce festival qui fait partie de la Biennale des arts de la Ville de Nice se déroule du 5 au 8 juin au Fort du Mont Alban. Nous contribuons aux événements suivants

[EXPOSITION] : Lumière Vivante – Rencontre avec la bioluminescence marine

Plongée inédite dans l’univers exceptionnel de la bioluminescence marine avec cette magnifique exposition installée dans un lieu tout autant magnifique au sein du Fort du Mont Alban. Venez vivre cette expérience unique à la rencontre des organismes marins bioluminescents et laissez-vous émerveiller.

Cette immersion intime dans la lumière bleutée des photo-bactéries est orchestrée par cinq artistes : Antoine Bertin, Jeremie Brugidou, Cameron Gainer, Nadia Merad Coliac et Elvia Teotski. sous le commissariat de Christopher Yggdre et avec la collaboration de l’Institut Méditerranéen d’Océanologie

INFORMATIONS PRATIQUES

Fort du Mont Alban
Jeudi 13h – 21h
Vendredi & Samedi 12h – 20h
Dimanche 12h – 18h

L’entrée est gratuite mais il est préférable de réserver : https://centredupatrimoinevdn.tickeasy.com/fr-FR/produits

 

[BAR DES SCIENCES] : Trois soirées trois rencontres conviviales avec des scientifiques, activistes et artistes des océans animées par Natacha Triou, journaliste et productrice de l’émission « La Science CQFD » sur France Culture.  

Lieu – Jardin du Fort du Mont Alban

Jeudi 5 juin, 18h30-20h

À LA RENCONTRE DE LA BIOLUMINESCENCE & AUTRES CURIOSITÉS MERVEILLEUSES

Plongez dans le monde fascinant de la bioluminescence et des créatures marines extraordinaires lors d’une exploration scientifique et poétique des lumières sous-marines et des mystères des abysses.

Intervenants

  • Jeanne Maingot-Lépée, de l’Institut Méditerranéen d’Océanologie (OSU Pythéas /AMU, CNRS, IRD, Université de Toulon)  ;
  • Jeremie Brugidou, artiste
  • Christopher Yggdre, commissaire de l’exposition “Lumière Vivante : Rencontre avec la bioluminescence marine”.

Vendredi 6 juin, 18h30-20h

PROTÉGER L’OCÉAN ! OUI MAIS COMMENT ?

Essentielles pour la biodiversité et la préservation des océans, les aires marines réellement protégées ne représentent en réalité que 0,1 % des eaux métropolitaines. Comment et où instaurer ces zones où certaines activités humaines sont interdites ? Quels autres dispositifs pour quelle efficacité ? Élus, scientifiques et protecteurs des océans échangeront sur les défis et les solutions pour une protection efficace des milieux marins.

Intervenants

  • Aurore Asso, conseillère municipale et métropolitaine Nice Côte d’Azur en charge de la protection du milieu marin ;
  • Sandrine Ruitton, Maître de conférences Aix-Marseille Université à l’Institut Méditerranéen d’Océanologie (OSU Pythéas /AMU, CNRS, IRD, Université de Toulon) ;
  • François Sarano, océanographe et spécialiste de la biologie marine. Ancien directeur scientifique au sein de l’équipe du commandant Jacques Cousteau ;
  • Zoé Lavocat, responsable de campagne de l’Association Bloom.

Samedi 7 juin, 18h30-20h

PASSEZ À L’ACTION !

Réchauffement climatique, surexploitation des ressources, pollutions multiples … l’océan, vital pour l’humanité, est sous pression ! Nous pouvons tous agir pour contribuer à sa préservation. Mais, quelles actions pouvons-nous, chacun à son endroit, mettre en œuvre ?

Intervenants

  • Guillaume Néry, apnéiste double champion du monde ;
  • Laurent Chauvaud, directeur de recherche CNRS au Laboratoire des sciences de l’environnement marin (UBO, CNRS, IRD, Ifremer) ;
  • Un représentant de l’association Surfrider, ONG environnementale dédiée à la protection des océans.

[ATELIERS] : MONDES MARINS – Ateliers ludiques imaginés par les équipes de l’OSU Pythéas

Lieu – Jardin du Fort du Mont Alban

Samedi 7 et Dimanche 8 juin, 12h-18h

  • De la montagne à la mer …

Cette animation proposée par les étudiants du master ISME d’Aix Marseille Université, avec l’Observatoire des Sciences de l’Univers Pythéas, invite le public, en autonomie ou accompagné, à explorer les enjeux de la préservation de l’eau et de sa biodiversité… de la montagne à la mer. Au cœur de l’animation, une maquette représentant le parcours d’un fleuve, de la source à son embouchure dans la mer, offre la possibilité à chacun de découvrir à son rythme différentes facettes des enjeux de la préservation et de la gestion de l’eau pour mieux préserver l’océan.

  • Par ici la posidonie

3,2,1 plongez ! As-tu déjà été curieux de voir ce qu’il se passe sous la surface de l’eau ? Ces débris “d’algues” que l’on trouve souvent sur nos plages méditerranéennes, d’où viennent-ils ? Mais savais-tu qu’en réalité la posidonie n’est pas une algue, mais une plante ? A quoi ressemble-t-elle sous l’eau ? Quelle est son importance ? Quels dangers la menacent ? Et si ce dessin représentant un herbier de posidonie pouvait s’animer et te révéler son importance ? Ce poster interactif en réalité augmentée proposé par l’Observatoire des Sciences de l’Univers Pythéas t’offre une escapade sous-marine au cœur d’un herbier de posidonie.

> Festival « Sciences sur mer »

Plongez au cœur de l’Océan et rencontrez ceux qui, chaque jour, décryptent ses mystères, suivent ses évolutions et explorent nos liens profonds avec cet écosystème vital.

Sciences-sur-Mer est une initiative unique née de la collaboration entre l’Institut de la Mer de Villefranche et la Mairie de Villefranche-sur-Mer. Son ambition ? Faire découvrir au grand public les enjeux majeurs des sciences océaniques dans le cadre d’une série d’événements à l’approche de la Conférence des Nations Unies sur l’Océan qui se tiendra à Nice en juin 2025.

Au programme pour l’OSU Pythéas

Lieu – La Citadelle

Samedi 7 et Dimanche 8 juin

  • Dans la peau des océanologues

Cet atelier « immersif » composé de trois animations permet de découvrir certaines facettes du métier d’océanologue. Vous incarnez une équipe d’océanologues qui travaille sur les conséquences d’actions anthropiques sur les milieux océaniques. Vous étudiez la pollution des engins de pêche perdus et analysez la pertinence de les enlever ou pas. Vous analysez les effets des zones de non pêche. Lors de la 3e mission vous analyser la possibilité de nettoyer ou pas l’océan de la pollution plastique.

> Programme complet du festival sciences-sur-mer

 

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